Figure 25
Le caméléon se fait chaque fois plus rare dans l'arganeraie
et préfère se réfugier dans les friches
et cultures rudérales les plus proches.
 
Figure 26
Iphiclides feisthamelii, visiteur de l'arganeraie,
est un bio-indicateur des vergers mitoyens encore sains.
Figure 27
Zerynthia rumina tarrieri, transfuge de l'arganeraie d'antan,
est devenue une espèce commensale des vergers et jardins,
de pair avec son aristoloche-hôte.
 
Figure 28
Euchloe charloniaest une piéride opportuniste et très éclectique,
encore fréquente quand subsiste la moindre crucifère
dont se nourrit sa larve.
Figure 29
Le vol d'Anthocharis belia androgyne
égaie en fin d'hiver les habitats peu ou prou sauvages
du sud-ouest marocain.
 
Figure 30
Indicateur très sensible, Cigaritis allardi estherae
ne fréquente l'arganeraie qu'en cas de maintien
dans les trouées d'un matorral en brosse.
Figure 31
Tributaire des plages alluvionnaires des oueds,
Thersamonia phoebusest une espèce sténoèce
qui ne tolère pas la présence du cheptel.
 
Figure 32
Inféodé à tous les acacias, Azanus jesous
est l'un des papillons les plus tenaces des lisières de l'arganeraie
et des marges des cultures où ses plantes-hôtes ne manquent pas.
Figure 33
Excellent marqueur des arganeraies de bonne conservation,
Hipparchia hansii tansleyi a la particularité
de voler dans un paysage nu de fin d'été.
La moindre graminée sera le recours trophique de sa chenille.