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Figure 34
Verger-refuge de faunule dans une vallée
dont les versants sont couverts d'une arganeraie dégradée.
Aouzioua., Haut-Souss.
Figure 35
"Cultures-biotopes mal entretenues"
comme il en faudrait tant pour servir de "marchepied"
à la biodiversité exilée de l'arganeraie voisine et surpacagée.
Région de Taroudannt, Souss.
 
Figure 36
Ultime réservoir génétique et potentiel de maintien et de regain
pour la biodiversité que sont les cultures oasiennes
que surplombe une arganeraie squelettique
et désormais vidée de ses composants floristiques et faunistiques.
Vallée des Ida-Outanane, Haut-Atlas.
Figure 37
Le contraste est éloquent entre le domaine pastoral
et celui des cultures vivrières. Flore et faune n'ont guère de choix :
leur planche de salut réside dans " les mauvaises herbes "
heureusement tolérées dans ces jardins.
Targa-n-Touchka, Anti-Atlas.
 
Figure 38
Arganeraie associée à une erme à figuiers de Barbarie
(Opuntia ficus-indica), excellent "jardin botanique"
seulement tributaire des pluies.
Région de Sidi-Ifni, Anti-Atlas.
Figure 39
Clôtures en haies constituées de Jujubiers
(Zyziphus lotus), d'acacias et autres épineux,
en orée d'une arganeraie cultivée.
Aït-Baha, Anti-Atlas.
 
Figure 40
Autre aspect du refuge biologique
que constituent ces halliers du sud-ouest marocain.
Aït-Baha, Anti-Atlas.
Figure 41
Regain de la strate herbacée (surtout légumineuses thérophytes)
après les pluies d'hiver.
Aoulouz, Souss.
 
Figure 42
Une pluie providentielle teint de milliers d'iris bleus
(Gynandriris sisyrinchium) le sol de l'arganeraie.
Aoulouz, Souss.
Figure 43
Panoramique sur la désertification du Haut-Souss.
Vallée de l'oued Zagmouzen.