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Université Mohamed Boudiaf M’sila (2020)

Enquête sur les aspects socio-économiques et législatifs de la relation vétérinaire-éleveur et impact sur les productions animales dans la région de M’Sila

Gherbi Tourkia et Guendouz Houria

Titre : Enquête sur les aspects socio-économiques et législatifs de la relation vétérinaire-éleveur et impact sur les productions animales dans la région de M’Sila

Auteur : Gherbi Tourkia et Guendouz Houria

Université de soutenance : Université Mohamed Boudiaf M’sila

Grade : Master Académique Sciences agronomiques 2020

Résumé
Cette étude vise d’obtenir une vue globale sur les types de relations qui peuvent exister entre les vétérinaires et les éleveurs (clients) dans la région de M’sila, en ce qui concerne les conséquences socioéconomiques et législatives qui en découlent. Elle inclut des enquêtes réalisées via questionnaires et interviews sur un échantillon de 28 vétérinaires ; distribués sur 11 communes, puis comparaison des résultats avec les recommandations du journal officiel de l’Algérie. Les résultats montrent une domination des relations à caractère professionnel (25/28), suivi par celles à aspect amical (16/28), puis à caractère familial (12/28). La majorité des vétérinaires (19/28) choisissent le modèle de gestion des activités financières selon la nature du client. Aussi, 85,71% des répondants trouvent parfois des difficultés à récupérer leurs dettes à partir de leurs clients. Ainsi, les désaccords d’ordre financier sont plus fréquents avec les clients avec lesquels les vétérinaires maintiennent une relation de type amical. 75% des vétérinaires interviewés avouent maitriser la législation relative à la pratique vétérinaire de l’Algérie, moyennement. La majorité des vétérinaires (57,14 %) ont toujours des difficultés à convaincre les éleveurs de l’obligation de respecter la législation vétérinaire, surtout concernant la déclaration obligatoire des maladies contagieuses. Il s’avers urgent de sensibiliser les vétérinaires et les éleveurs, qui ne devraient plus affronter le concept de « gain » ou de « revenu » avec les concepts de « bien-être animal » et de « santé publique ». Les éleveurs devraient modérer leurs espérances matérielles et penser plus aux aspirations des consommateurs algériens ; en étant plus vigilants vis-à-vis du statut sanitaire de leurs animaux ; en appliquant les recommandations des vétérinaires et du JO, surtout en ce qui concerne les doses et des délais d’attente spécifiques pour chaque médicament.

Présentation

Version intégrale (8,14 Mb)

Page publiée le 23 octobre 2020