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Université de Cordoba (2019)

Análisis de los Elementos Diversificadores del Paisaje Agrario en las Explotaciones Olivareras de la campiña de Córdoba.

BOUMAHDI Adil

Titre : Análisis de los Elementos Diversificadores del Paisaje Agrario en las Explotaciones Olivareras de la campiña de Córdoba.

Auteur : BOUMAHDI Adil

Université de soutenance : Université de Cordoba

Le programme du Master est organisé conjointement par Universidad de Córdoba (UCO), Consejería de Agricultura, Pesca y Medio Ambiente de la Junta de Andalucía (CAP), Instituto Andaluz de Investigación y Formación Agraria, Pesquera, Alimentaria y de la Producción Ecológica (IFAPA), Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM) à travers l’Institut Agronomique Méditerranéen de Zaragoza (IAMZ), Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) et Instituto Nacional de Investigación y Tecnología Agraria y Alimentaria (INIA)

Grade : Master Universitaire en Oliviculture et Oléotechnie 2019

Résumé en Espagnol – Anglais – Français
Ces dernières décennies, et surtout ces dernières années, on assiste à une augmentation très importante de la superficie cultivée en oliveraie dans la campagne de Cordoue, qui est en train de transformer en de nombreux aspects (agricole, économique, environnemental, paysager) une zone où le paysage a traditionnellement été caractérisé par des rotations de céréales, intercalées par un nombre considérable d’exploitations d’oliveraies. Ce travail traite de la problématique de la simplification de la texture du paysage de la campagne de Cordoue due à l’intensification agricole. Elle commence par une analyse comparative de la transformation de ce paysage en raison de l’expansion de l’oliveraie au cours de ces dernières années, puis se concentre sur une analyse exploratoire du potentiel de fourniture de services écosystémiques des exploitations oléicoles à partir de la caractérisation des éléments du paysage (EP) qui y sont présents. Parmi les résultats les plus importants de cette analyse, on peut citer le doublement de la superficie des oliveraies (de 8000 à 16000 ha environ) entre 2005 et 2018. Cette augmentation a été orientée vers les plantations situées dans les sols les plus arables de la région (Vertisols), avec des plantations qui, en moyenne, ont été réalisées avec plus de densité de plantation et un meilleur accès à l’irrigation que celles qui avaient été mises en place avant 2005 (24 % contre 17 % d’oliveraies en irrigation) et dans les zones à meilleure pente. Il est intéressant de noter qu’il y a un pourcentage élevé d’oliveraies qui utilisent le couvert végétal dans les interlignes, soit environ 40%, bien que la manutention au sol nu reste majoritairement On a également constaté une plus grande fréquence d’utilisation du couvert végétal dans les interlignes sur les parcelles irriguées que sur les parcelles sèches, 51 % contre 38 %. L’analyse des EP montre qu’il existe un potentiel élevé d’amélioration des services écosystémiques, étant donné qu’une surface très élevée de zones d’intervention possible a été cartographiée sans interférer avec l’activité de production. Parmi les éléments linéaires, on peut citer des chemins et des bords de 178 et de 148.6 km respectivement, où il est relativement facile d’opérer avec une végétation herbacée ou ligneuse de faible valeur. En ce qui concerne les éléments polygonaux, on notera les bosquets et les petits bois associés aux zones humides, qui ont tous deux une grande valeur écologique, respectivement 8,9 et 191 hectares, soulignant la faible présence de bosquet en ilots sur une superficie aussi élevée. Toutefois, de nombreuses zones ont été identifiées pour lesquelles il est possible d’établir des enclaves végétales telles que des talus, des escarpements et des terrains sans cultures et des ravins de grande taille, dont 40.5, 55.7 et 153.2 hectares, respectivement. L’analyse de la présence de EP de paysages dans différentes typologies d’oliveraies reflète des différences entre les oliveraies les plus intensives (c’est-à-dire avec des densités supérieures à 600 arbres par hectare) par rapport aux plus extensives. Cela se reflète dans une distribution dans certains pays d’Europe centrale, comme par exemple l’augmentation de la présence de murs, de bandes non cultivées et de ravins dans les plus étendues. Ce travail offre une cartographie et une analyse approfondie de ces EP en fonction des différentes typologies d’oliveraies sur lesquelles il est possible de proposer des actions spécifiques adaptées aux différents sites du paysage et aux différents systèmes de culture. Mots-clés : oliveraies, services écosystémiques, éléments de paysage, campagne de Cordoue, indices de végétation

Source : Master of Oliviculture et Oleotechnie

Page publiée le 25 février 2021