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Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM) 2006

Etude socio-économique dans les zones d’interventions du programme développement de l’agriculture (PDA) de la GTZ au Burkina Faso : cas de la région de l’Est

Ehoussou Kouakou

Titre : Etude socio-économique dans les zones d’interventions du programme développement de l’agriculture (PDA) de la GTZ au Burkina Faso : cas de la région de l’Est

Auteur : Ehoussou K.

Etablissement de soutenance : Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier - (IAMM-CIHEAM)

Grade : Master of Science (MS) 2006

Résumé
La région de l’Est est classée parmi les plus pauvres du Burkina Faso en dépit de ses potentialités agro-sylvo-pastorales et des nombreux barrages hydro-agricoles. La mise en oeuvre du Programme de Développement de l’Agriculture (PDA) de la coopération allemande (GTZ) à l’Est en 2004 vise l’augmentation durable du revenu et l’amélioration de la base alimentaire des producteurs sélectionnés. Pour déterminer ultérieurement l’impact de ses activités, le PDA a commandé une étude socioéconomique des exploitations agricoles dans les villages bénéficiaires de son appui. L’objectif de cette étude est de collecter des informations détaillées (production agricole, niveau de modernisation des exploitations, niveau et composition des revenus, situation alimentaire, etc...) sur les producteurs et les exploitations agricoles dans le but d’établir une situation de référence. L’analyse des systèmes de production révèle une agriculture à majorité céréalières, traditionnelles, extensives et de subsistance. La modernisation des exploitations agricoles reste très faible malgré la pratique de la culture attelée dans certaines exploitations. Le revenu des exploitations agricoles provient des ressources agricoles et des ressources non agricoles. Cependant les exploitations agricoles, qui pratiquent la polyculture, développent l’élevage (embouche bovine, ovine) et la pluriactivité, ont des revenus plus importants et durables. Malgré l’importance de la production céréalière dans les superficies emblavées (plus de 75 pourcent) et la faiblesse des parts vendues (17 pourcent de la production), elle ne permet pas aux exploitations d’assurer leur auto-suffisance. En effet, trois ménages sur quatre vivent une période de soudure qui dure en moyenne trois mois

Mots-clés : BURKINA FASO ; DEVELOPPEMENT AGRICOLE ; DEVELOPPEMENT RURAL ; PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT ; SITUATION AGRICOLE ; COOPERATION INTERNATIONALE ; MENAGE AGRICOLE ; EXPLOITATION AGRICOLE ; PRODUCTION AGRICOLE ; REVENU DE L’EXPLOITATION ; CLASSIFICATION ; SECURITE ALIMENTAIRE ; DONNEE STATISTIQUE

Présentation (CIHEAM-IAMM)

Page publiée le 18 août 2010, mise à jour le 22 novembre 2017