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Université Paris Saclay (2020)

EVALUATION DES DÉTERMINANTS D’EXPOSITION ET DE VULNÉRABILITÉ AU RISQUED’INONDATION ET ÉTABLISSEMENT D’INDICATEURS SYNTHÉTIQUES : LE CAS DE LA VILLE DE NIAMEY AU NIGER

Ibrahim Mamadou Ibrahim

Titre : EVALUATION DES DÉTERMINANTS D’EXPOSITION ET DE VULNÉRABILITÉ AU RISQUED’INONDATION ET ÉTABLISSEMENT D’INDICATEURS SYNTHÉTIQUES : LE CAS DE LA VILLE DE NIAMEY AU NIGER.

Auteur : Ibrahim Mamadou Ibrahim

Université : Université Paris Saclay

Discipline : Aménagement de l’espace, urbanisme

Sous la direction de : Jean Paul Vanderlinden.

Résumé partiel
La question de recherche centrale de ce projet doctoral est la suivante : « quels sont les déterminants de l’exposition et de la vulnérabilité au risque inondation à Niamey au Niger ». Le Sahel est l’une des régions du monde les plus sensibles au changement climatique (IPCC, 2007). Le changement climatique en Afrique de l’Ouest entre les années vingt (1990-2010) a été noté par le réchauffement total, les périodes de chaleur et les pluies de plus en plus fortes (IPCC, 2013). Aujourd’hui, les catastrophes naturelles, en particulier hydro climatiques s’aggravent chaque année. Les conséquences du changement climatique sont multiples. Les risques hydro climatiques sont toutefois les plus courants. Parmi ces risques, les inondations demeurent un risque majeur dans le monde. Les inondations sont aujourd’hui au cœur des risques de catastrophe auxquels le Niger est confronté ; il s’agit de la menace la plus importante en termes de catastrophe naturelle au Niger après les sécheresses (Decroix et al 2012). La forte croissance du risque associé à l’inondation est en partie liée à la migration vers les villes, impliquant le développement d’un habitat précaire en zone sur exposée. Les inondation ne touchent pas uniquement ces populations déjà vulnérables, c’est toute la gestion urbaine qui est ébranlée (Diongue, 2014). L’importance des enjeux associés a mené à des politique centrée sur la réduction de ’exposition : prévention, de prévision et de culture des risques. Néanmoins, dans une ville en flux, faisant face à des difficulté importante, la réduction de l’exposition semble souvent illusoire. La réduction des risque d’appuie alors sur un meilleur contrôle de la vulnérabilité (Trebossen et al, 2007). Finalement, dans le contexte de Niamey, les populations n’attendent pas l’intervention des pouvoirs publics pour lutter contre ces inondations et leurs multiples conséquences. Chaque ménage tente de préserver sa maison sur son chemin, soit en modifiant son environnement, soit en agissant sur les bâtiments eux-mêmes pour se protéger des risques créant une autre couche de gouvernance, plus locale, et peu coordonnée avec les niveaux officiels (Bechler et al,2000). Si le changement climatique explique pour partie l’augmentation des épisodes d’inondation, plusieurs études ont conclu que les fortes précipitations et les déforestations dans les versants ont contribués à des inondations récurrentes qui ont eu des répercussions considérables dans les secteurs socioéconomiques et environnementaux ; depuis 2010 une mutation géomorphologique de la plaine alluviale du fleuve Niger est en outre observée (Bouzou et al 2016). A Niamey, Les inondations ne sont pas exclusivement liées à des problèmes de gestion technique et administrative. Leur analyse révèle des inégalités sociales qui s’expriment par une occupation discriminante de l’espace urbain. Ils révèlent, pour utiliser des réflexions, des « processus socialement construits » (voir Renn 2008).

En préparation depuis le : 01-12-2020 .

Source : Theses.fr

Page publiée le 15 novembre 2021