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IRD - Institut de Recherche pour le Développement (2019)

TestCor - Tester l’hypothèse de contrôle du risque de prédation (Afrique du Sud)

Risque Prédation Hypothèse

IRD - Institut de Recherche pour le Développement, France

Titre : TestCor - Tester l’hypothèse de contrôle du risque de prédation (Afrique du Sud)

Projet International de Coopération Scientifique (PICS)

Pays : Afrique du Sud

Durée : Janvier 2019 – décembre 2021

Contexte
La prédation est une force évolutive puissante, et la plupart des espèces ont élaboré des réponses comportementales et physiologiques pour réduire le risque de prédation, de sorte que les proies bénéficient d’une meilleure forme physique, même si ces réponses entraînent des coûts. Ces coûts sont les mécanismes qui sous-tendent les effets non consommatifs de la prédation, qui se sont révélés importants sur le plan écologique, et parfois aussi importants que les effets consommateurs. Ces coûts résultent le plus souvent d’une réduction de la recherche de nourriture (compromis de recherche de nourriture et de sécurité), ou du montage d’une réponse au stress qui peut avoir des effets délétères à long terme. Cependant, il n’existe actuellement aucune théorie pour prédire et expliquer quand et pourquoi un type de réponse, ou deux, seraient observés

Objectifs
Dans ce projet associant deux écologistes comportementaux, un écophysiologiste, un doctorant et d’autres étudiants, les scientifiques testeront l’hypothèse de « contrôle du risque » proposée par Creel (2018, Ecol. Lett.) pour expliquer la variabilité de la nature et de la force des coûts des réponses anti-prédateurs. Cette hypothèse distingue les coûts alimentaires de ceux liés au stress dans les réponses proactives et réactives et prédisent que leur force est liée au fait que le risque de prédation est prévisible et contrôlable. Ils testeront l’hypothèse grâce à des observations et expériences sur les ongulés dans des réserves sud-africaines, et organiseront un atelier international qui servira de revue à mi-parcours, de cours pour les étudiants, et de prospective.

Ce projet renforcera la relation naissante entre deux équipes qui utilisent les ongulés africains pour répondre à des questions d’écologie importantes, et ouvrira la voie à de plus grands projets de recherche écophysio-comportementale.

Partenaires : * Mammal Research Institute, Université de Pretoria * Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CEFE)

Financement : CNRS – Institut National Ecologie et Environnement

Présentation (IRD)

Page publiée le 6 novembre 2021