Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Projets de développement → Projets 2017 → RESMACA - Surveillance spatiale pour éliminer le paludisme résiduel en Afrique du Sud

2017

RESMACA - Surveillance spatiale pour éliminer le paludisme résiduel en Afrique du Sud

Afrique Australe (Afrique du Sud, Zimbabwe)

IRD - Institut de Recherche pour le Développement, France

Titre : RESMACA - Surveillance spatiale pour éliminer le paludisme résiduel en Afrique du Sud

Pays : Afrique du Sud, Zimbabwe

Durée : Mai 2017 - avril 2021

Contexte
Le paludisme a considérablement diminué en Afrique du sud mais persiste dans les provinces à la frontière avec le Zimbabwe et le Mozambique. Il bénéficie d’un environnement propice à son maintien et de réintroductions régulières liées à des facteurs socio-économiques. La connaissance des conditions environnementales favorables et de leurs dynamiques saisonnières reste limitée mais demeure un enjeu pour mieux contrôler la survenue d’épidémies.

Objectifs
L’objectif principal de cette étude est d’analyser la transmission résiduelle du paludisme dans un contexte de pré-élimination, à la frontière entre l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, afin de mieux guider les stratégies et politiques de contrôle. L’étude sera basée sur l’analyse de l’environnement et des conditions météorologiques à partir d’images satellitaires et sur des enquêtes sur les facteurs sociaux et comportementaux. Des évaluations initiales seront effectuées dans les districts de Beitbridge (Zimbabwe) et Vhembe (Afrique du Sud), mais une éventuelle expansion vers d’autres provinces de l’Afrique du Sud et des pays voisins souffrant de paludisme persistant pourrait être envisagée.

Objectifs spécifiques * De mieux comprendre le rôle de l’usage des terres, des changements environnementaux et climatiques sur la persistance du paludisme résiduel. * D’identifier les modèles sociaux, économiques et comportementaux (par ex. analyse KAP) qui déterminent la vulnérabilité au paludisme, des deux côtés de la frontière entre l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. * De mieux comprendre l’influence des variations parasitologiques (y compris les haplotypes) et des caractéristiques biologiques dans le transport asymptomatique et le transport de gamétocytes. * De mieux comprendre la dynamique des vecteurs.

Partenaires
* Afrique du Sud : Institute for Sustainable Malaria Control, Université de Pretoria (UP ISMC) South African National Space Agency (SANSA)
* France : UMR ESPACE-DEV UMR SESSTIM Centre national d’études spatiales (CNES)

Présentation (IRD)

Page publiée le 21 novembre 2021