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Université Kasdi Merbah Ouargla (2020)

Diversité des lépidoptères dans les palmeraies d’Ouargla et importance des espèces nuisibles

ZEGHTI Samira

Titre : Diversité des lépidoptères dans les palmeraies d’Ouargla et importance des espèces nuisibles

Auteur : ZEGHTI Samira

Université de soutenance : Université Kasdi Merbah Ouargla

Grade : Doctorat 3ème cycle Spécialité Phytoprotection et environnement 2020

Résumé
Diversité des lépidoptères dans les palmeraies d’Ouargla et importance des espèces nuisibles Résumé : L’étude de la diversité et la bio-écologie des lépidoptères est réalisée dans cinq stations (Ba Mendil 1, Ba Mendil 2, Hassi Ben Abdallah, M’khadema et N’Goussa) de type palmeraies à Ouargla, suite à l’utilisation de quelques méthodes d’échantillonnage (pots Barber, fauchage, pièges colorés, pièges lumineux, pièges sucrés) durant trois ans (Janvier 2015 à Janvier 2018). Afin de montrer l’importance et la répartition des espèces de lépidoptères au région saharien, un inventaire dans les palmeraies est réalisé sur 13 mois. Cette étude a permis de recenser 18 ordres, dont l’ordre Lepidoptera est positionné à la troisième place. Les Rhopalocera (52,2%) plus que les Heterocera (48,8%). Au total de 62 espèces réparties en 13 familles est enregistré. Parmi ces familles les Lycaenidae sont les plus capturées avec 266 individus (20%). La richesse totale la plus élevée (S = 56 espèces) est notée pour la méthode du fauchage. La première station est caractérisée par la richesse la plus élevée chiffrée avec 49 espèces. Parmi ces dernières, Zizeeria knysna (Ni = 190), Mirificarma interrupta (Ni = 143), Pieris rapae (Ni = 121) et Cynthia cardui (Ni = 113) sont les plus recensées. D’une manière globale, ce type de milieu (palmeraie) constitue une diversité relativement importante (H’ = 3,17 bit), avec une tendance vers l’équilibre (E = 0,76). L’étude de bio-écologie de Danaus chrysippus dans les palmeraies algériennes montre que la capture maximale est enregistrée en mai (T = 28,8°C ; Ni = 6), leur cycle de vie dure 25 à 34 jours. Pour la morphométrie, la longueur la plus élevé est noté en quatrième stade (21,3 ± 1,7mm) et cinquième stade (37,5 ± 2,77 mm). Pour l’aliment, la consommation des larves augmente également en fonction de l’âge, surtout pour le dernier stade larvaire. Concernant les sexes, les femelles sont de taille plus grande que les mâles notamment l’envergure des ailes avec une valeur varient entre 50 et 82 mm. A propos de l’étude de bio-écologie de Trichoplusia ni, il est constaté que la durée de vie la plus élevée est notée sur les adultes qui est 14 jours. La longueur de larve augmente avec l’âge de l’individu où le cinquième stade peut atteint jusqu’à 33,5 ± 1,9 mm. En outre, les ailes sont les plus grande de toutes les parties du corps (31,5 ± 1,7 mm). Concernant l’espèce de Pieris rapae, leur larve vie une durée qui ne dépasse pas 4 jours, dont L5 est le plus long pour les autres stades larvaires (25,0 ± 2,2 mm). Pour le cycle de vie de Pontia daplidice, toujours le cinquième stade (28,8 ± 1,6 mm) et les aile (Min = 40 mm ; Max = 49 mm) occupent une valeur plus élevée de longueur. Lepidoptera diversity in Ouargla palm groves and the importance of harmful species

Mots clés : Lépidoptères palmeraies espèce nuisible bio-écologie Sahara Ouargla Lepidoptera palm groves pest species bio-ecology Sahara Ouargla حرشفيات الأجنحة بساتين النخيل الآفات البيوإيكولوجية الصحراء ورقلة

Présentation

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Page publiée le 30 novembre 2021