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Université Mohamed Khider de Biskra (2021)

Etude de la symbiose à rhizobia chez la fève (Vicia faba L.) et la luzerne (Medicago sativa L.) cultivée sous contrainte hydrique : aspects morpho-physiologiques et agronomiques

MOUFFOK, Ahlem

Titre : Etude de la symbiose à rhizobia chez la fève (Vicia faba L.) et la luzerne (Medicago sativa L.) cultivée sous contrainte hydrique : aspects morpho-physiologiques et agronomiques

Auteur : MOUFFOK, Ahlem

Université de soutenance : Université Mohamed Khider de Biskra

Grade : Doctorat en Sciences Agronomiques 2021

Résumé
Le déficit hydrique affecte considérablement la croissance des plantes : c’est, sans doute, l’un des facteurs majeurs qui limite la production végétale en conditions naturelles. Dans ce travail, l’effet du stress hydrique sur la croissance et la symbiose à rhizobia, a été étudié chez cinq variétés et populations de Vicia faba L. et de Medicago sativa L. L’objectif de cette thèse est de mettre en évidence, les réponses au déficit hydrique chez la fève et la luzerne, en vue d’identifier des critères pour la sélection au sein de ces variétés et populations, celles les mieux adaptées à la sécheresse. Les mécanismes étudiés ont porté principalement sur des aspects morphologiques, physiologiques, biochimiques et symbiotiques. L’effet du stress hydrique se traduit par un effet dépressif sur tous les paramètres de croissance (hauteur des plants, surface foliaire, ainsi que le poids sec), de la nodulation et de la fixation symbiotique d’azote (nombre des nodules/plant, poids sec des nodules et teneurs en leghémoglobine), les pigments chlorophylliens et les caroténoïdes sont également réduits. Une augmentation des teneurs en proline et en sucres solubles chez toutes les variétés et les populations est enregistrée. Cet effet varie en fonction des traitements hydriques, de la variété et de la population. Les résultats obtenu s montrent que la population Doucen et la variété Luz de otono chez la fève, Diamant et Baldia chez la luzerne, montrent une tolérance au stress hydrique, contrairement aux variétés Moapa et Dista chez la luzerne, Manouth et Tolga chez la fève qui se sont avérées sensibles aux conditions de déficit hydrique. Cette étude pourrait servir à la définition de critères pertinents de la résistance à la sécheresse utilisables en sélection variétale. La variété Luz de otono et la population Doucen chez la fève, Diamant et Baldia chez la luzerne présentent des teneurs relatives en eau et en pigments chlorophylliens moins affectées par le stress hydrique, une meilleure production de la matière sèche aérienne et nodulaire, des teneurs en proline plus élevées, une meilleure efficacité d’utilisation de la symbiose rhizobienne. De ce fait ces caractères pourront servir de critères de sélection pour la tolérance au stress hydrique chez la fève et la luzerne.

Mots Clés  : Fève, Luzerne, Stress hydrique, Croissance, Symbiose, Fixation de N2.

Présentation

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Page publiée le 11 décembre 2021