Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Mali → Analyse du fonctionnement des exploitations agricoles pour la gestion de la fertilité des sols

Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée IPR/IFRA de Katibougou (2018)

Analyse du fonctionnement des exploitations agricoles pour la gestion de la fertilité des sols

Sanogo, Souleymane

Titre : Analyse du fonctionnement des exploitations agricoles pour la gestion de la fertilité des sols

Auteur : Sanogo, Souleymane

Université de soutenance : Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée IPR/IFRA de Katibougou

Grade : Ingénieur Agronome. 2018

Résumé
Au Mali-Sud, les exploitations agricoles issues de l’éclatement des grandes exploitations sont fragilisées sur le plan structurel, influençant ainsi sa composition en nombre de mains d’oeuvre, d’équipement agricole, de cheptel et ses modes de gestion de la fertilité des sols. Ce qui conduit certaines exploitations à une baisse de fertilité des sols et de faible rendement des cultures. Pour contribuer à l’amélioration de la gestion de la fertilité des sols, il était nécessaire de connaître les éléments caractéristiques du fonctionnement de ces exploitations agricoles et dans une large mesure, de comprendre les déterminants des modes de gestion de la fertilité de leurs sols. L’étude a consisté à mener une enquête diagnostic dans 45 exploitations de la zone de Koutiala, réparties entre les villages de N’Golonianasso, Sirakélé, et Zansoni. Les données ont été recueillies à l’aide des fiches de collectes de l’outil NUTMON, et ont porté sur les stratégies de gestion des contraintes des exploitations face au période de semis, d’entretien des cultures et sur les composantes structurelles de façon à comprendre le fonctionnement des exploitations dans la gestion de la fertilité des sols. Une analyse descriptive des données a permis de montrer, (i) quel que soit le type d’exploitation, le nombre d’actifs est de 30 %, inférieur au nombre total de la population de l’exploitation, (ii) la quantité de fumure organique produite dans les exploitations est non seulement dépendante du nombre de cheptels et plus particulièrement du nombre de bovins, mais aussi du nombre d’actifs que possède l’exploitation. Les entretiens ont montré, que lorsqu’il y’a coïncidence des travaux de semis et d’entretiens entre le coton, le maïs, le mil et le sorgho ; ceux concernant le mil et le sorgho sont retardés au profit du coton et du maïs.

Présentation (CGIAR)

Version intégrale (2,6 Mb)

Page publiée le 8 juin 2022