Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Tunisie → Mastère → Effet de la performance de deux systemes d’irrigation chez l’olivier Chemlali : goute a goute classique et diffuseurs enterres

Faculté des Sciences de Sfax (2013)

Effet de la performance de deux systemes d’irrigation chez l’olivier Chemlali : goute a goute classique et diffuseurs enterres

Kallout, Ghada

Titre : Effet de la performance de deux systemes d’irrigation chez l’olivier Chemlali : goute a goute classique et diffuseurs enterres

Auteur : Kallout, Ghada

Université de soutenance : Faculté des Sciences de Sfax

Grade : Mast.(Biotechnologie végétale) 2013

Résumé
L’objectif de notre recherche est l’effet de la performance de deux systèmes d’irrigation chez l’Olivier « Chemlali » : goutte à goutte classique et diffuseurs enterrés. La période d’étude est menée durant la période étalée entre Avril et Octobre 2012 pendant laquelle plusieurs paramètres ont été déterminés selon la dose d’irrigation. L’effet de cinq doses d’irrigation sur le statut hydrique, la photosynthèse, la conductance stomatique, la transpiration, la concentration en chlorophylles totaux (a + b) et en caroténoïdes, l’accumulation de l’amidon et des sucres solubles et sur l’activité anti oxydante a été étudié sur des oliviers de variété « Chemlali » cultivés en plein champ dans la région de « Torba » (Agareb), Sfax, Tunisie. Pour se faire, nous avons appliqué divers traitements qui sont : T1 : irrigation goutte à goutte avec une dose annuelle égale à 14,7 m3 arbre-1 an-1, répartis en 4 apports (décembre, mars, juin-juillet, septembre). T2 : irrigation par diffuseurs enterrés à une dose égale à 33 % des besoins hydriques de l’arbre ; soit une dose annuelle égale à 4,85 m3 arbre-1 an-1, répartis de la même manière. T3 : irrigation par diffuseurs enterrés à une dose égale à 50 % des besoins hydriques de l’arbre ; soit une dose annuelle égale à 7,35 m3 arbre-1 an-1, répartis de la même manière. T4 : irrigation par diffuseurs enterrés à une dose égale à 66 % des besoins hydriques de l’arbre ; soit une dose annuelle égale à 9,70 m3 arbre-1 an-1, répartis de la même manière. T5 : irrigation par diffuseurs enterrés à 100% des besoins hydriques de l’arbre ; soit 14,7 m3 arbre-1 an-1. Nos résultats montrent une régression de l’humidité du sol au niveau du système goutte à goutte (T1) en comparaison avec les diffuseurs souterrains, une supériorité des diffuseurs souterrains en élongation des pousses en comparaison au système de goutte à goutte pour lequel la vitesse de croissance végétative est faible, une supériorité des diffuseurs souterrains pour la photosynthèse, la transpiration et la conductance stomatique, pour les valeurs de contenu relatif en eau, les teneurs en pigments photosynthétiques, en comparaison au système de goutte à goutte aussi bien en Juillet qu’en septembre. Le suivi de l’activité photosynthétique durant les périodes de Juillet et de Septembre 2012 pour les cinq régimes hydriques différents montre des valeurs relativement élevées en Juillet et faibles en Septembre. La teneur en amidon évolue au cours du temps de la même manière que la photosynthèse et les substances chlorophylliennes (chlorophylles a+b et caroténoïdes) alors que celle des sucres solubles est inversement proportionnelle. Les résultats montrent aussi que les individus du traitement T1 présentent des teneurs en poly phénols et en malondialdéhyde (MDA) les plus élevées en comparaison avec ceux des diffuseurs enterrés.

Présentation (pist tn)

Page publiée le 28 mai 2022