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sur le développement des zones arides et semi-arides

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1996

Role des acacias dans l’économie rurale des régions sèches d’Afrique et du Proche-Orient

FAO

Titre : Role des acacias dans l’économie rurale des régions sèches d’Afrique et du Proche-Orient

Auteur(s) : Wickens, G.E., Seif El Din, A.G., Sita, G., Nahal, I.,
Publisher : FAO
Date de parution : 1996
Pages : 152

Résumé
Quelque 160 espèces d’acacias sont originaires des zones les plus sèches de l’Afrique et du Proche-Orient, dont 79 (95 taxons) sont utilisées dans la production de combustible et de bois d’œuvre, de fourrage, de gomme, de tanin, de fibres, de médicaments, d’aliments et d’objets d’artisanat. On s’en sert également pour la protection de l’environnement, la bonification des sols, la confection d’abris pour le cheptel, les plantations ornementales et d’agrément ; ils jouent aussi un rôle en agroforesterie. Nous les décrivons brièvement ci-dessous, indiquons leur répartition et précisons leur rôle dans le Sahel, la Corne de l’Afrique, l’Afrique orientale, australe et septentrionale, l’Arabie et les déserts du Thar et du Sind. Nous traitons séparément des quatre espèces les plus largement répandues et les plus utilisées : A. nilotica, A. senegal, A. tortilis et Faidherbia albida. Nous mentionnons brièvement aussi certaines espèces exotiques, ne fût-ce que pour évoquer les problèmes liés à leur introduction au Sahel.
La gestion des formations à acacias pose maints problèmes, nombre d’entre elles ayant déjà subi des pressions anthropogènes excessives. S’il est déjà compliqué de planifier le développement durable des peuplements d’acacias destinés à fournir aux communautés rurales combustible, bois d’œuvre et produits non-ligneux, il parait évident que les besoins en bois de feu des communautés urbaines ne sauraient être satisfaits par les ressources forestières existantes ou potentielles des régions arides ou semi-arides. Le développement des zones frappées par une grave désertification semble peu probable. Et sachant l’état des économies des pays concernés, l’on n’entrevoit aucun remède à court terme à la surpopulation de ces régions. Il importe donc de concevoir des plans de gestion appropriés pour mieux protéger les populations des zones de pluviométrie plus élevée : en formant une zone tampon contre la désertification, et par là même, une base à partir de laquelle entreprendre la régénération des régions arides désertifiées.

Version intégrale (français)

Version intégrale (anglais)

Page publiée le 24 janvier 2011, mise à jour le 11 juin 2018