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McGill University (2021)

Impact of migration on agricultural gender labor division and food security in Tajikistan

Ghimire, Tinusha

Titre : Impact of migration on agricultural gender labor division and food security in Tajikistan

Auteur : Ghimire, Tinusha

Université de soutenance : McGill University

Grade : Master of Science (MSc) 2021

Résumé partiel
Au cours des dernières décennies, des millions de personnes vivant dans des pays à faible revenu comme le Tadjikistan ont migré pour subvenir à leurs besoins. Rien qu’en 2019, plus de 530 800 citoyens tadjiks ont quitté le pays à la recherche de meilleures opportunités d’emploi. Cette émigration massive, majoritairement masculine, a transformé les secteurs agricoles et les problèmes de sécurité alimentaire au Tadjikistan. D’une part, les membres du ménage non migrants, généralement des femmes et des enfants, doivent remplacer les tâches antérieures du membre migrant, ce qui conduit à la féminisation de l’agriculture. D’un autre côté, les envois de fonds pourraient augmenter les revenus du ménage migrant, entraînant une réduction de leur travail et une augmentation de leur sécurité alimentaire à mesure que leur pouvoir d’achat se renforce.Nous voulons explorer ce lien entre la migration, la division du travail entre les sexes et la sécurité alimentaire en comparant les ménages migrants et non migrants. Cependant, les estimateurs comparant les ménages migrants et non migrants seront biaisés, car la migration dépend de facteurs non observés qui affectent à la fois la décision de migrer et nos variables de résultat d’intérêt. Pour atténuer ce biais, nous utilisons la correspondance du score de propension (CSP), qui permet de mesurer un effet moyen du traitement sur les personnes traités (ATT) en faisant correspondre les ménages migrants et non migrants en fonction de caractéristiques observables. Les données que nous utilisons dans ce document ont été collectées par l’Institut international de gestion de l’eau (IIGE) en 2016. Il s’agit d’un ensemble de données représentatif au niveau national avec un total de 1920 ménages. Cette étude portant sur les ménages migrants et non migrants, parmi les 1 920 ménages enquêtés, 904 ménages comptaient un ou plusieurs membres ayant migré en 2015. Ces ménages sont classés comme ménages migrants.Nos résultats montrent que dans les ménages qui possèdent des parcelles de cuisine, les ménages non migrants font face à plus de mois de pénurie alimentaire et prennent plus de mesures pour l’atténuer, à un niveau de signification statistique de 1%. Sur le plan de la division sexuée du travail, les femmes sont plus impliquées chez les ménages migrants dans le nettoyage des canaux d’irrigation, mettre en place un système d’irrigation, guider le débit d’eau, décider de la quantité d’eau d’irrigation à utiliser et quand opter pour l’eau d’irrigation, tous statistiquement significatifs au niveau de 1% chez les propriétaires de parcelles de cuisine

Présentation

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Page publiée le 8 décembre 2022