Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Doctorat → France → 2021 → Préparation de géopolymères à partir de quelques types d’argiles Marocaines, étude, faisabilité et tests de revêtements

Université de Limoge (2021)

Préparation de géopolymères à partir de quelques types d’argiles Marocaines, étude, faisabilité et tests de revêtements

El Khomsi, Anass

Titre : Préparation de géopolymères à partir de quelques types d’argiles Marocaines, étude, faisabilité et tests de revêtements

Geopolymer synthesis from moroccan clays, study, feasibility and coatings test

Auteur : El Khomsi, Anass

Université de soutenance : Université de Limoges co tutelle Université Sidi Mohamed ben Abdellah (Fès, Maroc)

Grade : Doctorat : Matériaux Céramiques et Traitements de Surface : Limoges : 2021

Résumé
Ce travail s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un liant géopolymère à base d’argiles et de sables marocains de la région de Fès. Ces matières premières ont été caractérisées par différentes techniques physicochimiques et structurale comme la fluorescence X, l’analyse thermogravimétrique, la diffraction des rayons X et la spectroscopie infrarouge à transformée de Fourrier, ces analyses ont été effectuées sur ces matières à l’état naturel et calcinées à 700 °C, puis une activation alcaline a été effectué avec une solution de silicate de potassium. La faisabilité de géopolymères à base de ces précurseurs a été étudiée et des formulations ont été élaborées. Les matériaux ainsi obtenus présentent des propriétés thermiques et mécaniques intéressantes. En effet, ils ont de faibles valeurs de retrait en température comparés à ceux des géopolymères conventionnels à base de Métakaolin et des résistances mécaniques en compression comprises entre 5 et 50 MPa. Trois formulations présentant les propriétés rhéologiques adéquates pour la projection à l’aide d’un pistolet à crépir ont été utilisées comme revêtements sur cinq types de substrats. Les résultats obtenus montrent une tenue de ces revêtements et des adhérences allant de 2 à 9 MPa. Les interactions entre les revêtements et les substrats conduisent à une interphase d’une épaisseur de l’ordre de 8 μm acceptable pour des travaux de restauration. Ces liants géopolymères peuvent être destinés à la restauration des monuments historiques tout en préservant l’authenticité des structures d’origine.

Présentation (SUDOC)

Version intégrale

Page publiée le 30 décembre 2022