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Centre universitaire Mohamed Boudiaf (2001)

L’espace vert entre nécessités et enjeux : Cas des espaces verts publics de la ville de M’sila

Mili, Mohamed

Titre : L’espace vert entre nécessités et enjeux : Cas des espaces verts publics de la ville de M’sila

Auteur : Mili, Mohamed

Etablissement de soutenance : Centre universitaire Mohamed Boudiaf :

Grade : Magister : Gestion et techniques urbaines 2001

Résumé
L’image de cet arbre, prise en photo, nous fait penser à l’état critique des espaces verts publics de la ville de M’sila : Une base verte et un beau temps, une branche revêtue de feuille verte alors que l’autre coté est carrément dépourvu de cette verdure. Celle métaphore est à notre sens la similarité de notre lecture de cette image et la réalité actuelle de la ville de M’sila : Malgré une terre fertile et un climat favorable, la partie Est de la ville est caractérisée par l’existence des jardins privés verdoyant et la partie Ouest de celle-ci marque une absence considérable d’espaces verts. La ville s’agrandi comme un arbre mais les fruits dépendent de la qualité de la gestion. A travers l’histoire, la ville de M’sila était toujours qualifiée d’un ’’cadre vert’’ (jardins fruitiers, vergers…), la part d’un M’silien en matière d’espace verdoyant à l’aube de l’indépendance etait de 67,33 m2. Leur culture est ressentie par l’appropriation des jardins productifs. Actuellement la notion espace vert a changé. Le ratio espace vert public par habitant passe de 1,62 m2/h (en 1997) à 1,05 m2/h (en 2001) pour atteindre à l’heure actuelle après la fin de notre recherche le ratio de 0,72 m2/h suite à la cession, par voie de justice, du jardin Benia d’une superficie de 3,50 ha à leurs propriétaires d’origine et cela a l’aube du troisième millénaire. D’après la réglementation algérienne, la norme minimale évoqué dans la circulaire interministérielle de 1984, de 6,8 m2/h édicte un besoin de la population en espace vert de 68,57 hectares alors que la ville n’en compte que 10,61 ha. Le déficit est de 82 %. L’aspect socio-réglementaire étudié nous a dévoilé que non seulement la réglementation en matière d’espace vert est insuffisante mais que même celle existante n’est pas pratiqué. L’étude de l’aspect socio-spatial nous a permit de repérer deux points : - La non fréquentation des espaces verts publics par une bonne partie de la population ; - Les actes qualifiés d’actes de dégradations sont causées par l ’ensemble des acteurs de la ville. Lorsque la collectivité locale ne prévoit pas de budget annuel pour l’entretien de ces espaces verts, cela est considéré comme acte de dégradation. Cependant il est vérifié que la ville de M’sila est une assiette favorable et promotionnelle aux espaces verts. Cette ville compte un potentiel considérable à exploiter judicieusement

Présentation (CERIST)

Page publiée le 15 mars 2011, mise à jour le 24 septembre 2018