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Université de Paris-Nord (2011)

Contribution de la biologie moleculaire à l’étude des vecteurs de la leishmaniose : A propos de deux études : Bandiagara (Mali) et Kabylie (Algerie)

Berdjane-Brouk, Zohra

Titre : Contribution de la biologie moleculaire à l’étude des vecteurs de la leishmaniose : A propos de deux études : Bandiagara (Mali) et Kabylie (Algerie)

Study of leishmaniases vectors using molecular biology. About two studies conducted in Bandiagara (Mali) and Kabylie (Algeria)

Auteur : Berdjane-Brouk, Zohra

Université de soutenance : Université de Paris-Nord (Villetaneuse, Seine-Saint-Denis ; Bobigny).

Grade : Doctorat : Parasitologie-Mycologie : Paris 13 : 2011

Résumé
Les leishmanioses sont des affections parasitaires cutanées et/ou viscérales dues à des protozoaires Flagellés du genre Leishmania. Elles sont transmises à l’homme par la piqûre des phlébotomes (Diptera : Psychodidae) appartenant aux genres Phlebotomus (Ancien Monde) et Lutzomyia (Nouveau Monde). L’identification des vecteurs et des hôtes réservoirs joue un rôle clé dans les études épidémiologiques. Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l’identification des vecteurs de Leishmania dans deux foyers distincts, le foyer endémique de leishmaniose viscérale à L. infantum en Kabylie (Algérie) et le foyer de leishmaniose cutanée zoonotique à L. major à Bandiagara (Mali). Les phlébotomes capturés dans les deux foyers sont morphologiquement identifiés et les femelles suspectées infectées sont disséquées et examinées à frais sous loupe binoculaire et microscope à la recherche de promastigotes, puis analysées moléculairement par séquençage direct d’un fragment de la séquence du gène ITS2. P. (P.) duboscqi, Sergentomyia (S.) darlingi et P. (L.) longicuspis femelles ont été trouvées infectées avec de l’ADN de L. major à Bandiagara et de l’ADN de L. infantum en Kabylie. De plus, l’ADN de sang humain est amplifiée à partir de S. darlingi trouvée infectée avec de l’ADN de L. major. Ces observations viennent s’ajouter aux données de la littérature sur le rôle vecteur des espèces de phlébotomes identifiées et permettent d’incriminer de nouvelles espèces dans la transmission des leishmanioses, notamment S. darlingi, jamais incriminée jusque-là. L’apport de la biologie moléculaire dans l’identification des vecteurs de leishmaniose est discuté

Mots Clés : Leishmaniose — Maladies infectieuses — Transmission —Phlébotomes — Psychodidae — Leishmania

Présentation : SUDOC

Page publiée le 8 mai 2012, mise à jour le 8 février 2017