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Université Mohamed Khider de Biskra (2009)

EVALUATION QUANTITATIVE DE LA PERFORMANCE D’UNE TOUR A VENT POUR UNE VENTILATION NATURELLE ET UN RAFRAICHISSEMENT PASSIF DANS LES REGIONS CHAUDES ET SEMI ARIDES. CAS D’OULED DJELLAL

TORKIA Assil

Titre : EVALUATION QUANTITATIVE DE LA PERFORMANCE D’UNE TOUR A VENT POUR UNE VENTILATION NATURELLE ET UN RAFRAICHISSEMENT PASSIF DANS LES REGIONS CHAUDES ET SEMI ARIDES. CAS D’OULED DJELLAL

Auteur : TORKIA Assil

Université de soutenance : Université Mohamed Khider de Biskra

Grade : Magister 2009

Résumé
Par l’importance de ses conséquences, le changement climatique préoccupe chaque jour davantage l’opinion publique car il implique tous les aspects de la vie humaine. "Le réchauffement du système climatique est sans équivoque, car il est maintenant évident dans les observations de l’accroissement des températures moyennes mondiales de l’atmosphère et de l’océan, la fonte généralisée de la neige et de la glace et l’élévation du niveau moyen mondial des océans. Au cours des cent dernières années, le climat s’est réchauffé de 0,74°C en moyenne globale. Ce réchauffement s’est fortement accéléré au cours des cinquante dernières années, à un rythme de 0.13°C par décennie. Onze des douze dernières années figurent au palmarès des douze années les plus chaudes depuis 1850. Le niveau de la mer s’est élevé de 17 cm au cours du vingtième siècle et de 3 mm par an entre 1993 et 2003, soit le double de la moyenne enregistrée durant tout le vingtième siècle" (4ème rapport du GIEC, 2007). Les activités humaines, notamment l’utilisation de combustibles fossiles, sont responsables de plus de 90% du réchauffement observé depuis 1950 et qui va s’intensifier d’après les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) réuni à Paris en février 2007. En tant qu’architectes et urbanistes nous sommes censés prendre des mesures susceptibles de répondre à l’urgence climatique afin de sauver la qualité environnementale, dont on est responsable, de la dégradation. La lutte contre l’effet de serre additionnel d’origine anthropique passe par des changements d’habitudes, de comportements, de mode de vie, d’adaptation aux défis du changement climatique et de développement des énergies renouvelables. La principale exigence concerne la réduction de nos consommations énergétiques via un urbanisme et une construction économes. La seconde est la réduction de notre vulnérabilité présente et à venir face aux changements climatiques. "L’habitat peut jouer un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique", souligne le rapport publié à Oslo dans le cadre d’une conférence sur les moyens de porter une croissance économique qui ne nuise pas à l’environnement. Il participe de 20% à l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (DG XVII 1996. Mémento de l’énergie CEA, 1999). Introduction générale Le rôle de l’habitat dans les émissions de gaz à effet de serre peut être envisagé sous cinq aspects : l’urbanisme (îlot de chaleur urbain), la construction, les modes de chauffage et de climatisation et enfin la consommation électrique (Groupe d’experts environnement SDRIF, 2006). L’amélioration de l’habitat par accroissement du confort conduit à l’augmentation du recours à l’énergie sous toutes ses formes. Construire d’une façon durable, c’est réfléchir à un habitat qui limite autant que possible son impact sur l’environnement depuis la phase de conception, dans le choix des matériaux, la gestion du chantier, et pendant toute la durée de son utilisation. Sur un plan énergétique, cela consiste à réfléchir en amont sur les procédés de construction de façon à limiter au maximum la consommation d’énergie. La seule énergie qui soit gratuite, c’est celle qu’on ne consomme pas. Le recours aux énergies renouvelables est incontournable, le retour aux concepts anciens dans le domaine du bâtiment diminuera l’utilisation abusive de l’énergie fossile. L’utilisation abusive de la climatisation artificielle, sous ses différentes formes accentue encore plus le problème d’utilisation des gaz à effet de serre (CFC). Le recours à l’utilisation des systèmes passifs contribuera forcement à la réduction de ce phénomène et préservera par conséquent cette énergie fossile pour les générations future. La tour à vent est l’une des solutions qui peuvent être utilisées dans ce domaine

Présentation (CERIST)

Page publiée le 4 juin 2012, mise à jour le 21 septembre 2018