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sur le développement des zones arides et semi-arides

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Université Cadi Ayyad, Marrakech (1991)

Contribution à l’étude hydrogéologique et hydrogéochimique de la zone synclinale d’Essaouira (Bassin synclinal d’Essaouira)

Fekri, Ahmed

Titre : Contribution à l’étude hydrogéologique et hydrogéochimique de la zone synclinale d’Essaouira (Bassin synclinal d’Essaouira)

Auteur : Fekri, Ahmed

Université de soutenance : Université Cadi Ayyad, Faculté des Sciences - Semlalia, Marrakech

Grade : DES ou DESA 1991

Résumé
La zone synclinale d’Essaouira est située dans l’Atlas Atlantique, au Sud de la ville d’Essaouira. Dans cette unité, deux aquifères ont été identifiés, l’un circulant dans les remplissages Plioquaternaires, l’autre dans la barre du Turonien. L’analyse des données de Forages et des sections sismiques a permis de définir la géométrie de ces deux aquifères. L’examen de la carte piézométrique, conjointement avec les résultats de la géophysique ont abouti à l’établissement d’un schéma d’organisation des écoulements souterrains où des axes de drainages privilégiés ont été décelés. L’analyse hydro-climatique, montre que la région est soumise à un climat semi-aride à l’exception d’une zone à faible extension centrée sur la ville d’Essaouira où le climat est océanique. Les précipitations moyennes annuelles sont de 300 mn/an avec une forte variabilité saisonnière et spatiale. L’évapotranspiration potentielle est importante (850 mn/an). L’Oued ksob constitue le principal collecteur des eaux superficielles avec un bassin versant de 1600 Km² et un apport moyen annuel de 378 Mm³ dont la moitié transite entre Novembre et Janvier. Des Jaugeages différentiels ont permis d’approcher les débits avec lesquels l’Oued Ksob alimente le système aquifère. L’étude hydrogéochimique a permis part de confirmer l’orientation des axes de drainages déjà indiqués, et d’autre part d’apprécier la qualité des eaux sur les plans de potabilité et l’utilisation pour l’irrigation. Les résultats des analyses isotopiques ont permis de déterminer les relations entre les aquifères du système et l’interaction de ce dernier avec les eaux de surface. Enfin, l’ensemble des connaissances acquises sur la nappe plioquaternaire ont fait l’objet d’une modélisation mathématique. Le calage en régime permanent, a permis d’obtenir une répartition plausible des transmissivités et un bilan hydraulique de la nappe.

Mots clés : Nappe ; Plio-Quaternaire ; Turonien ; Turonien ; Piézométrie ; Hydrochimie ; Modèle mathématique

Présentation (Toubk@l)

Page publiée le 24 mai 2013, mise à jour le 12 janvier 2018