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Université Mohamed Khider de Biskra (2010)

Etude de faisabilité de l’installation de stations d’épuration des eaux usées par les plantes de quelques rejets dans la région d’El Kan Tara

Rorkbane Abdelmajid

Titre : Etude de faisabilité de l’installation de stations d’épuration des eaux usées par les plantes de quelques rejets dans la région d’El Kan Tara

Auteur : Rorkbane Abdelmajid

Université de soutenance : Université Mohamed Khider de Biskra

Grade : Magister 2010

Résumé
La phytoépuration veut dire l’action de l’épuration des eaux usées en présence de plantes. Elle peut être réalisé à travers différents systèmes, caractérisé par le fait que l’eau vient couler lentement et sous conditions contrôlées à l’intérieur de milieux végétales, de façon à en favoriser la dépuration naturelle, qui s’effectue à cause du processus d’aération, sédimentation, absorption et métabolisation de la part des microorganismes et de la flore. Les systèmes de phytoépuration sont utilisés pour la dépuration d’eaux de différentes provenances et avec caractéristiques différentes. En général, comparé avec les méthodes traditionnelles, ils demandent un assez grand besoin de surface mais nécessitent moins d’énergie et de technologie. Les systèmes de phytoépuration peuvent être uniques ou en batterie. Une série de lits de gravier végétée à écoulement horizontal à travers laquelle s’écoulent les rejets de manière continue, ou hybride (ex. un lit à écoulement horizontal suivi par un autre à écoulement vertical). En effet, à travers les trois premiers chapitres nous avons présenté une revue de la littérature, concernant les techniques d’épuration d’une manière générale et la phytoépuration en particulier. En se basant essentiellement sur les recherches de l’US.EPA (United States Environmental Protection Agency), l’APAT (linee guida per la progettazione e gestione di zone umide artificiali per la depurazione dei reflui civile) et la GMTEU (Groupe Macrophytes et Traitement des Eaux Usées), nous avons tenté de présenter l’essentiel de la phytoépuration. Il ressort, que les systèmes les plus connus sont classifiés en trois catégories : le système à écoulement superficiel (SFS, Surface Flow Systems), le système à écoulement sous superficiel (SSFS, Sub-Surface Flow System) et le système à écoulement flottant (FS, Floating System). Pour ces trois catégories de systèmes de phytoépuration il a été présenté la typologie, les mécanismes d’élimination des éléments polluants et les critères de dimensionnement. Par ailleurs, le quatrième et dernier chapitre de ce modeste mémoire a été entièrement consacré à l’étude de deux stations de phytoépuration à El Kantara afin de montrer les avantages de cette nouvelle technique d’épuration. En effet, l’idée de cette étude découle de la nécessité de protection de la santé publique et des ressources hydriques de la région (aquifères ; eaux du barrage fontaine des gazelles). Vue la diversité des rejets que présente la ville d’El Kantara et les obstacles naturels dépendant des reliefs pour quelques cités, en particulier les cités 08 mai 1945 (village rouge) et El Gouss, qui’il est difficile de raccorder à une seule station d’épuration. Pour cela, les autorités compétentes dans le domaine ont jugé utile et indispensable d’opter pour l’installation de plusieurs stations d’épuration, pour éviter les problèmes d’impact sur le paysage, de pollution et de dépense d’énergie. Les autorités locales et en collaboration avec des 84 chercheurs de l’université de Biskra, ont opté pour l’étude de stations de phytoépuration pour ces deux localités, qui serviront d’installations pilotes pour cette nouvelle technique d’épuration. Cette étude a été faite en collaboration avec l’entreprise italienne ‘ARTECAMBIENTE et la cellule de recherche de l’université de Biskra ‘Groupe HECO’. Il est nécessaire de signaler que ce projet entre dans le cadre de l’accord de coopération entre l’université de Biskra et l’Université de Padoue (Italie).

Catalogue collectif Algérie

Page publiée le 9 décembre 2013, mise à jour le 3 octobre 2018