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Université Badji Moktar de Annaba (UBMA) 2009

Epuisement de la nappe aquifère de la région de F’kirina (W. d’Oum El Bouaghi), et ces répercussions sur la gestion des ressources en eau

Younssi Houssam Eddine

Titre : Epuisement de la nappe aquifère de la région de F’kirina (W. d’Oum El Bouaghi), et ces répercussions sur la gestion des ressources en eau

Auteur : Younssi Houssam Eddine

Université de soutenance : Université Badji Moktar de Annaba (UBMA)

Grade : Magister 2009

Résumé
Un aquifère peut être comparé à un compte bancaire, et les eaux souterraines sont analogue à l’argent dans ce compte, donc gérer efficacement et équitablement ces ressources en eau est l’un des défis les plus importants auxquels la plaine de F’kirina doit faire face, surtout avec les enjeux liés à la gestion de la ressource en eau qui ne cessent à croître en importance sous le double effet de la croissance démographique et de l’augmentation des besoins par habitant. Ainsi que l’eau étant menacée par sa rareté, le gaspillage, la pollution et la grande sollicitation des secteurs agricole et industriel. Occupant la partie sud est de la wilaya d’Oum El Bouaghi, la plaine de F’kirina s’étend sur une superficie de 650 Km2 et reste la plus importante plaine de cette région, elle assure l’alimentation en eau potable de trois villages (Ain Beida, F’kirina, Oued Nini, et ces Mechtats.), avec une population de plus de 133 milles habitants. De part son contexte naturel et l’aridité de son climat, la plaine de F’kirina est un espace vulnérable et difficile à gérer. La sécheresse qui sévit périodiquement dans cette région, ajoutés à l’irrégularité habituelle des pluies et des cours d’eau, expliquent le recours à l’exploitation de la nappe phréatique. Le climat est caractérisé par une forte variabilité dans le temps et l’espace des précipitations et par une intensité de l’évaporation. Ceci a conduit à la dégradation des potentiels de production En matière de potentialités hydriques, la moyenne pluviométrique atteint les 400 mm/an sur l’ensemble du bassin, traduisant un apport annuel globalement faible, de l’ordre de 0,11 millions de m3 par an. Outre, la plaine dans sa partie Est est en contacte avec une sebkha (la Garaet Tarf) donc une probabilité d’une contamination de la nappe par les eaux de Sebkha. Ainsi qu’une pollution agricole dans la plaine du F’kirina n’est pas à exclure. Vue cette situation, parait angoissante, nous essayons de d’appliquer les concepts d’une gestion intégrée et durable des ressources en eau, en se basant sur un diagnostic quantitatif et qualitatif des potentialités hydriques dans le bassin, pour arriver à mettre les grands axes de cette nouvelle vision qui a pour but d’améliorer la gestion actuelle de l’eau, et d’éviter la surexploitation de la plaine.

Mots clés : Epuisement, surexploitation, plaine de F’kirina, Garaet Et Tarf, Gestion intégrée, ressources en eau, pollution, potentialités hydriques, besoins.

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Page publiée le 27 avril 2014, mise à jour le 21 septembre 2018