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Université Badji Moktar de Annaba (UBMA) 2012

Etude des facteurs de dépérissement du chêne-liège (Quercus suber L.). Etat sanitaire des subéraies du Nord-Est Algérien

Chaabna Bouzitoune Sihem

Titre : Etude des facteurs de dépérissement du chêne-liège (Quercus suber L.). Etat sanitaire des subéraies du Nord-Est Algérien

Auteur : Chaabna Bouzitoune Sihem

Université de soutenance : Université Badji Moktar de Annaba (UBMA)

Grade : Doctorat 2012

Résumé
Notre présente étude consiste à évaluer l’état phytosanitaire des subéraies d’El-Kala, nous avons mis en place un dispositif qui permet d’étudier les différents facteurs du dépérissement du chêne-liège, et ce au niveau de trois stations d’observation (El-Mellah, Sanaoubari et Brabtia). Nous avons pu évaluer l’état sanitaire du peuplement de chêne-liège à travers divers relevés (dendrométriques et d’exploitations). Les observations effectuées ont surtout concerné l’examen du houppier, du tronc, des branches, des feuilles, des rameaux et des fruits (glands). Les sujets étudiés dans nos trois sites présentent une forte défoliation accompagnée d’une coloration anormale (vert clair). Outre ces deux indicateurs, nous avons également calculé l’indice de dépérissement (ID) qui exprime d’une façon directe l’état général du peuplement de chêne-liège, indiquant un état de dépérissement assez grave pour nos trois subéraies. Les observations de cette année montrent que sur les trois sites étudiés, l’action des insectes xylophages et de la flore lichénologique est importante. La présence des suintements noirâtres, des croûtes charbonneuses, des crevasses et des surfaces de liège déhiscent est également observée. L’action de l’homme reste limitée dans nos sites d’études malgré un déliègeage illicite et des blessures sur les arbres. Concernant les fruits, les glands des arbres étudiés ont été fortement attaqués par les lépidoptères et les coléoptères (Cydia fagiglandana, Cydia splendana, Curculio sp). Pour la recherche des champignons, nous avons pu estimer l’état mycorhizien (ectomycorhizes) des subéraies des trois sites d’étude et le mettre en relation avec l’état sanitaire des arbres des subéraies. Nos observations, nous ont permis de découvrir une diversité fongique assez importante (12 formes d’ectomycorhize dont la plus fréquente est celle de Cenococcum geophilum).

Mots clés : subéraie, dépérissement, glands, infestation, lépidoptères, coléoptères, champignons, ectomycorhizes.

Version intégrale

Page publiée le 28 avril 2014, mise à jour le 7 octobre 2018