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Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d’Oran (2013)

Développement d’une méthodologie pour l’exploitation des images MSG pour le suivi des paramètres physiques du sol et la prévision météorologique

RAZAGUI Abdelhak

Titre : Développement d’une méthodologie pour l’exploitation des images MSG pour le suivi des paramètres physiques du sol et la prévision météorologique

Auteur : RAZAGUI Abdelhak

Université de soutenance : Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d’Oran

Grade : Doctorat 2013

Résumé
L’Algérie est un vaste pays avec une superficie d’environ deux (02) millions de kilomètre carrés dont les ¾ est désertique. Du nord au sud son climat passe d’un climat méditerranéen pour les régions côtières et proche côtières vers un climat aride à semi-aride pour les régions de l’intérieur, un climat désertique pour les régions du Sahara vers un climat subtropicale à l’extrême sud sur les régions du Hoggar et Tassili. Presque chaque année des situations météorologiques orageuses très violentes sont enregistrées notamment sur les régions intérieures du pays causant dans la plupart des cas des pertes en vie humaine et d’importants dégâts matérielles. La situation du 10 novembre 2001 qui a frappé le quartier de Bab-El-Oued à l’ouest d’Alger reste un cas de situation météorologique extrême par les fortes quantités de précipitation enregistrées durant un temps assez court et le nombre important de pertes en vie humaine (750 morts) et les dégâts matérielles occasionnés. La veille météorologique nationale mission principale de l’office national de la météorologie (ONM) nécessite donc des produits de prévision du temps à très courte échéance et un réseau de station d’observation assez dense dont l’implémentation sur l’ensemble du territoire est très couteuse d’une part et le maintien d’un personnel technique dans régions inaccessibilité nécessite une logistique très lourde. Aussi le déficit pluviométrique enregistré ces dernières années sur l’ensemble du territoire suivi par la paissance sur des terres herbacés par les éleveurs des cheptels seul secteur socio-économique dans certain régions peut modifie considérablement et d’une façon irréversible le couvert végétal par la dégradation de la nature du sol en réduisant considérablement des terres agricoles et un inventaire sur l’ensemble du territoire reste très difficile avec les moyens classique. La télédétection spatiale et l’imagerie satellitaire comme moyen d’observation et de suivi, sont l’outil le plus efficace et la réponse adaptée aux deux questions posées. La télédétection est la technique d’acquisition d’images de la terre est de son atmosphère par la télé mesure ou la mesure à distance. Elle englobe tous les processus physiques qui consistent à capter et enregistrer l’énergie transportée par un rayonnement électromagnétique émis ou réfléchi, à traiter et analyser l’information. La télédétection peut être sous deux formes, la télédétection passive ou la télédétection active. Les instruments de mesures appelés radiomètres sont embarqués à bord des satellites qui peuvent être géostationnaires à une altitude d’environ 36000 km observant la même région de la terre, ou à défilements faisant le tour de la terre deux fois par jour sur des orbites qui peuvent varier d’un satellite à un autre selon sa mission. La résolution spatiale au sol du satellite ainsi que les bandes spectrales utilisées déterminent bien son domaine d’application (Environnemental, Météorologique, etc..). Depuis quelques années de plus en plus de satellites plus sophistiques sont conçus et mis en orbite avec plus de bandes spectrales, et une résolution spatiale encore plus fine, transmettant au sol une masse de donnée plus importante. Des algorithmiques plus puissants sont alors développés pour pouvoir traiter et analyser ce grand flot d’information issu de différents satellites profitant ainsi des nouvelles technologies informatiques.

Mots clés : MSG ; RTTOV ; SEVIRI ; HRV ; Albédo ; NDVI

Présentation

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Page publiée le 2 mai 2014, mise à jour le 11 octobre 2018