Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Algérie → Magister → 2013 → Etude de l’aspect qualitatif et quantitatif de dégradation des sols en fonction de différents systèmes d’utilisation des terres dans le micro bassin de Tefeless Ténès, w. Chlef.( Aspect méthodologique et technique )

Université Hassiba Ben Bouali de Chlef (2013)

Etude de l’aspect qualitatif et quantitatif de dégradation des sols en fonction de différents systèmes d’utilisation des terres dans le micro bassin de Tefeless Ténès, w. Chlef.( Aspect méthodologique et technique )

MOKHTARI Fatima

Titre : Etude de l’aspect qualitatif et quantitatif de dégradation des sols en fonction de différents systèmes d’utilisation des terres dans le micro bassin de Tefeless Ténès, w. Chlef.( Aspect méthodologique et technique )

Auteur : MOKHTARI Fatima

Université de soutenance : Université Hassiba Ben Bouali de Chlef

Grade : Magister 2013

Résumé
Le micro bassin versant de Tefeless qui fait partie de sous bassin versant Côtier Dahra (Nord-Ouest Algérie), et s’étend sur une superficie de 16 Km2 caractérisé par un climat semi-aride a fait l’objet de notre terrain d’étude. Cet entité a connais de grave problèmes de dégradation de son milieu physique par l’érosion et l’utilisation non raisonnée des terres. Dans un but d’une meilleure connaissance de la variabilité spatio-temporelle du couvert végétal et d’étudier les dommages causé par le phénomène érosif, et ainsi pour montrer l’importance de l’image satellitaire dans la détection des changements d’occupation des sols et la capacité du modèle d’érosion WEPP à estimer les perte en terre, on a tenté de réaliser une étude qui vise vers ça, en se basant sur deux axes : -une qualitative qui permet d’évaluer, à partir des images LandSat (TM),le comportement chlorophyllien (indice de végétation NDVI) des trois sites représentatifs (zone mixte, zone post incendie et zone de forêt) du micro bassin versant de Tefeless durant la période 1987-2010, et l’effet de la pluviosité sur la variation du cet indice, dont on a déduit que les maquis et les végétations régénérées ont marqué une extension de superficie (580 ha) alors que le couvert forestier a marqué une régression (environ 500 ha) . -une quantitative qui sert à estimer les pertes en sol, à l’aide du modèle d’érosion WEPP, durant la décennie 2000-2009, d’où la « zone mixte » a signalé une perte en sol importante (5.4 Kg/m2) par rapport aux autres sites, et cela est dû essentiellement à l’irrégularité des pluies, à la faible couverture végétale et à l’action anthropique. Ces résultats montrent la nécessité de la détermination exacte des pondérations des différents facteurs de l’érosion hydrique des sols et l’importance des opérations d’aménagement, de production et de préservation du milieu.

Mots clés : pluviosité, topographie, cartographie, végétation, pédologie, érosion hydrique.

Présentation

Version intégrale (3,64 Mb)

Page publiée le 13 mai 2014, mise à jour le 21 août 2017