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Université Constantine 1 (ex Mentouri) 2010

Comportement écophysiologique de deux chénopodiacées des genres Atriplex et Spinacia soumises au stress salin

Bouchoukh Imane

Titre : Comportement écophysiologique de deux chénopodiacées des genres Atriplex et Spinacia soumises au stress salin

Auteur : Bouchoukh Imane

Université de soutenance : Université Constantine 1 (ex Mentouri)

Grade : Magistère 2010

Résumé
Dans les régions arides et semi-arides, notamment autour du bassin méditerranéen, la salinisation des sols constitue l’un des facteurs abiotiques majeurs qui réduit le rendement agricole de plusieurs cultures. L’introduction de plantes tolérantes à la salinité est l’une des techniques les plus utilisées pour la valorisation des sols dans ces régions. Les Chénopodiacées constituent une famille très importante d’halophytes dont les genres Atriplex et Spinacia. Pour mettre en évidence les potentialités d’adaptation à la salinité d’Atriplex halimus L., Atriplex canescens L. et deux variétés d’épinard : Spinacia oleracea L. en phase de croissance, un stress salin est induit par l’application de différentes doses de NaCl (témoin, 6g/l, 12g/l, 18g/l et 24g/l), en conditions semi-contrôlées. La tolérance de ces génotypes a été étudiée par la capacité de croissance et de rendement. En effet, la hauteur des tiges, la longueur racinaire, la biomasse sèche aérienne et racinaire et leurs rapports respectifs à la fin de l’expérience varient en fonction du niveau du stress salin. Les deux espèces d’Atriplex ont montré une grande résistance à la salinité manifestée par le développement d’un appareil aérien et racinaire important. Les deux variétés d’épinard présentent une croissance adaptée au stress salin, mais la variété introduite (Linda) se montre plus sensible que la variété locale (GSN).L’étude de la croissance des plantes a été complétée par le dosage de l’ADN et des chlorophylles (a), (b) et (a+b) ; ces deux paramètres reflètent respectivement l’activité mitotique et photosynthétique. L’accumulation des osmorégulateurs, en l’occurence la proline libre et les sucres solubles, varie d’une espèce à l’autre. Les Atriplex et l’épinard accumulent significativement la proline dans les feuilles et les racines. Quant aux sucres solubles, ils ne sont accumulés en fonction de la salinité que chez les deux espèces d’Atriplex. La comparaison des profils électrophorétiques des protéines totales foliaires obtenus par SDS-PAGE dévoile 7 bandes qui apparaissent en cas de stress, d’un poids moléculaire de 190, 185, 158, 136, 127.5, 27et 12 KDa et dont la présence et le degré d’accumulation varie d’un génotype à l’autre.

Mots clés : Salinite Biomasse Proline Sucres solubles Longueur tige Longueur racine Chèorophylles Atriplex halimus Atriplex canescens Spinacia oleracea

Présentation

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Page publiée le 19 mai 2014, mise à jour le 29 août 2018