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Université Constantine 1 (ex Mentouri) 2012

Effet du stress salin et l’haplodiploïdisation chez le blé dur : (Triticum durum Desf.)

Bouatrous Yamina

Titre : Effet du stress salin et l’haplodiploïdisation chez le blé dur : (Triticum durum Desf.)

Auteur : Bouatrous Yamina

Université de soutenance : Université Constantine 1 (ex Mentouri)

Grade : Doctorat 2012

Résumé
Sous une perspective physiologique, biochimique et biotechnologique, cette étude tente à déterminer les traits qui nous permettent de caractériser le cas de blé dur ( Triticum durum Desf.) cultivés en Algérie et une espèce apparentée (Aegilops geniculata Roth.) les différences génotypiques et d’examiner les caractères physiologique aux mécanismes de résistance à la salinité concernant la cellule, la graine et la plante entière puis utiliser une technique d’haplodiploïdisation qui est basée sur des croisements intergénériques entre Triticum durum × Zea mays et Triticum durum × Hordeum bulbosum pour augmenté l’efficacité de la sélection dans les programmes d’amélioration des plantes. Ainsi, les caractères liés à la tolérance au stress salin et qui traduit le comportement hydrique, la résistance stomatique, l’accumulation des K+ et Na+ au niveau foliaire, ajustement osmotique (sucres totaux soluble, proline) sont analysés et discutés chez 7 variété de blé dur et une espèce apparenté. Les essais de cette étude sont réaliser en laboratoire, en serre et en chambre de culture et les mesures sont effectuées aux différents stades de développement (germination, tallage, épiaison) quatre expérimentations sont mises en place pour répondre aux objectifs de ce travail. En effet parmi les résultats que nous avons trouvé dans cette étude : La résistance au sel apparaît comme un caractère polygénique contrôlé à différents niveaux d’organisation, de la cellule à la plante entière, donc la résistance à la salinité est liée à la capacité d’une variété de développer un nombre élevé de mécanismes d’adaptation et non pas à la présence d’un mécanisme donnée, l’aegilops apparaît comme un génotype résistant à la salinité en comparaison avec les différentes variétés de blé dur étudiées, donc on peut utilisé cette espèce apparentée dans les programmes d’amélioration de blé dur. Par ailleurs La culture in vitro offre la possibilité de caractériser, à un niveau cellulaire, des marqueurs physiologiques associés à la résistance au sel. Cette technique présente l’avantage d’un meilleur contrôle des conditions de nutrition, tout en autorisant la manipulation d’un grand nombre de cellules, ce qui augmente la probabilité d’obtention de variants avec les caractéristiques souhaités de résistance au sel. La partie finale de ce travail est consacrée à évaluer les résultats obtenus par l’une de méthode d’haplodiploïdisation testé, Le croisement blé dur ×maïs est d’un intérêt plus général, le choix de cultivar de maïs permettant d’optimiser le taux de formation d’embryons et de régénération. Le pourcentage de plantes vertes obtenues est encore relativement faible à cause de la petite taille de certains embryons au moment de leur transfert dans les conditions in vitro. La fréquence des plantes vertes peut être augmentée, par l’action des hormones utilisées dans la solution nutritive qui est considérée comme l’endroit remplaçant de la plante mère des épis coupés. La procédure développée ici, pour le temps nécessaire de survivance des épis avant la coupure de la plante nous a permis d’obtenir avec succès des embryons et des plantes chlorophylliennes.

Mots clés : Blé dur (Trticum durum Desf) Stress salin Haplodiploïdisation Zea mays Hordeum bulbosum

Version intégrale

Page publiée le 20 mai 2014, mise à jour le 14 avril 2018