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Irc Montpellier SupAgro Institut des régions chaudes - ESAT (Montpellier, FRA) 2007

Une coopérative agricole et la commercialisation des produits maraîchers : étude de la filière chou dans la vallée de Baïty, aux abords de la zone centre des Niayes du Sénégal

Mbaye Cheikh Tidiane

Titre : Une coopérative agricole et la commercialisation des produits maraîchers : étude de la filière chou dans la vallée de Baïty, aux abords de la zone centre des Niayes du Sénégal

Auteur : Mbaye Cheikh Tidiane

Etablissement de soutenance : Irc Montpellier SupAgro Institut des régions chaudes - ESAT (Montpellier, FRA)

Diplôme : Ingénieur en Agronomie Tropicale, Option Economie du Développement et Politiques Publiques (ECODEV) 2007

Résumé
Le PADER lutte contre la pauvreté en milieu rural sénégalais en appuyant des coopératives agricoles dont celle de Keur Samba Yacine, située près des Niayes, dans la communauté rurale de Noto Gouye Diama. Certains membres de cette coopérative font le maraîchage mais n’arrivent pas à tirer assez de profit de l’activité. Des contraintes de commercialisation sont une des causes de leur revenu faible. Ici, nous étudions la commercialisation du chou produit dans la vallée de Baïty pour identifier les difficultés des agriculteurs et définir des stratégies d’amélioration par la coopérative. L’approche filière est l’outil de réalisation de ce travail. Les choux sont commercialisés vers plusieurs destinations où les acteurs présents forment quatre circuits. Le circuit du marché Castor de Dakar, reçoit 70 % des productions et offre les meilleurs prix au producteur. Par contre, ce dernier y est faiblement rémunéré, en comparaison des colleteurs qui gagnent un revenu quatre fois supérieur. La coordination des collecteurs, le manque d’information, d’organisation et de moyens de commercialisation des agriculteurs empêchent la transparence des transactions dans ce circuit et ne permet pas le redéploiement des producteurs vers d’autres circuits. La coopérative pourrait intervenir par la création d’un point de vente unique dans la zone, pour améliorer la transparence des transactions entre agriculteurs et collecteurs de Castor. Cette solution sera encore plus efficace si les agriculteurs disposeront suffisamment d’informations et de fonds pour vendre en groupe vers d’autres circuits. La coopérative dispose de son collectif, ses services de microfinance et de son partenariat.

Sujet : Brassica oleracea ; Culture maraîchère ; Structure de production ; Coopérative de producteurs ; Commercialisation ; Circuit de commercialisation ; Groupe d’intérêt ; Étude de cas ; Sénégal - Niayes, baity

Présentation (Montpellier Sup Agro)

Page publiée le 26 juin 2014, mise à jour le 24 décembre 2017