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IPLB ISAB (Beauvais) ; Irc Montpellier SupAgro (Montpellier) 2012

La formation professionnelle sur le plateau central au Burkina Faso, un nouvel outil : les Champs-écoles sont-ils une réponse adaptée aux demandes de formation des jeunes agriculteurs et agricultrices ?

Audren Adeline

Titre : La formation professionnelle sur le plateau central au Burkina Faso, un nouvel outil : les Champs-écoles sont-ils une réponse adaptée aux demandes de formation des jeunes agriculteurs et agricultrices ?

Auteur : Audren Adeline

Etablissement de soutenance : IPLB ISAB (Beauvais) ; Irc Montpellier SupAgro (Montpellier)

Diplôme : Ingénieur en Agriculture de l’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais, Option DARS Parcours MOQUAS de l’Irc - Montpellier SupAgro (2012)

Résumé
Le Burkina Faso présente une très forte proportion de jeunes dans leur population. Ces jeunes, très peu pris en considération encore aujourd’hui, sont toutefois les atouts et l’avenir des pays en développement. Dans cette optique, la réflexion actuelle porte sur l’amélioration des méthodes d’apprentissage qui répondraient davantage aux demandes des jeunes ruraux, afin de leur permettre de devenir acteur à part entière dans le développement du pays. Le Burkina Faso, un des pays les plus pauvres du monde, compte une population de plus de 16,5 millions d’habitants. La majorité de la population vit en milieu rural ce qui explique que la question de la formation professionnelle et notamment agricole s’est posé au Burkina Faso depuis plusieurs années, avec plus ou moins de succès. C’est dans les années 1990 qu’une nouvelle approche est apparue dans la sous- région, les Champs-écoles paysans (CEP) sous l’initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le stage s’est effectué dans le cadre du Programme de Développement Rural et Durable (PDRD) financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA), dans une de leurs zones d’intervention, la région du Plateau Central. La réalisation des premiers entretiens auprès de différents acteurs ont permis, dans un premier temps, d’évaluer la place et le niveau d’insertion de cette approche au sein des politiques nationales et le rôle de ces acteurs. Cette première phase a montré que les CEP bien que non encore inscrits dans les textes du gouvernement sur la formation professionnelle, cette approche est largement implantée dans les projets à venir du Ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques. Dans un second temps, des entretiens réalisés dans deux villages : l’un témoin, Gonsin et l’autre de référence, Tangaye, ont amené à analyser les effets des CEP sur les populations locales et à traduire les principales préoccupations des jeunes ruraux. Pour cette deuxième phase, il est important de bien définir « qui sont les jeunes ? ». En effet, tous les jeunes ne sont pas concernés de la manière ce qui amène à identifier trois groupes distincts différenciés selon l’âge et la responsabilité des jeunes au sein de la famille. C’est à partir de ces différentes catégories, que l’on va réfléchir à comment adapter au mieux les CEP à chaque tranche d’âge. La question de l’arrivée massive des jeunes sur le marché du travail est identique pour le Mali, pays frontalier du Burkina Faso, aux caractéristiques démographiques et économiques voisines. Les résultats présentés pour le Burkina Faso pourraient être élargis au Mali, en tenant compte des spécificités propres à ce pays

Sujet : Formation professionnelle ; Formation agricole ; Champ ; Jeune travailleur ; Offre et demande ; Burkina Faso - Plateau central

Présentation (Montpellier Sup Agro)

Page publiée le 2 juillet 2014, mise à jour le 28 décembre 2017