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Université des sciences et de la technologie Houari Boumediène Alger (2011)

Contribution à l’étude de la biodiversité florale et microbienne au niveau de trois écosystèmes hypersalés du sud Algérien (Chotts et Sebkhas)

Ouabed, Fella

Titre : Contribution à l’étude de la biodiversité florale et microbienne au niveau de trois écosystèmes hypersalés du sud Algérien (Chotts et Sebkhas)

Auteur : Ouabed, Fella

Université de soutenance : Université des sciences et de la technologie Houari Boumediène Alger

Grade : Magister 2011

Résumé
Dans ce travail, notre objectif principal était la recherche des relations sol-végétation-microflore à travers l’étude de l’influence de la salinité sur la présence, la densité et la répartition des espèces végétales et microbiennes au niveau de trois zones d’étude : Chott Zahrez Gherbi (Djelfa), Sebkha d’El Goléa (Ghardaïa) et Chott Melghir (Biskra et El Oued). Pour atteindre cet objectif, deux étapes ont été nécessaires. La première, est une étude sur terrain pour l’échantillonnage des espèces végétales rencontrées sur le terrain ainsi que leur sol rhizosphérique. La deuxième s’est déroulée au niveau du laboratoire pour les analyses physico-chimiques et microbiologiques.Les résultats ont révélé un gradient de salinité diminuant du centre vers l’extrémité du Chott au niveau de Zahrez Gherbi et Melghir ce qui nous a permis de délimiter plusieurs étages sur la base de la prédominance des espèces végétales, contrairement à la Sebkha d’El Goléa où les échantillons prélevés ont révélé des pourcentages assez semblables en chlorures. En ce qui concerne la végétation, les espèces halophytes sont les principales espèces dans la zone d’étude. Les résultats obtenus révèlent la présence de sept familles différentes. Les Chénopodiacées sont les habitants les plus dominants de ce type de biotope. " Halocnemum strobilaceum " est l’espèce la plus résistante dans les Chotts Melghir et Zahrez Gherbi puisqu’elle constitue la ceinture des trois zones abiotiques. Traganum nudatum, Zygophyllum album, Limoniastrum guyoniamum, Euphorbia calyptrata et d’autres, peuvent être considérées comme étant les plus spécifiques que nous avons rencontrées sur le terrain. Par ailleurs, le nombre et la densité des espèces augmentent d’un étage à l’autre montrant une corrélation avec le gradient de salinité. Néanmoins, cette distribution est variable selon les sebkhas. Concernant l’étude microbienne, les résultats ont révélé que le nombre de bactéries (UFC/ gr de sol) dans la zone abiotique est plus importante dans les milieux additionnés de 20% de NaCl contrairement aux champignons et ce dans les trois zones d’étude. Cependant, le nombre de la microflore non halophile diminue au fur et à mesure que la concentration de sel augmente pour les échantillons rhizosphériques.

Mots Clés : Rhizosphère Salinité Microflore Halobactéries : Algérie Archéobactéries : Algérie Ecologie des régions arides : Algérie

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Page publiée le 12 novembre 2014, mise à jour le 25 septembre 2018