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Université Hassiba Ben Bouali de Chlef (2014)

Étude chez quelques rosacées à pépins (Malus pumila, Pyrus communis et Eriobotrya japonica) d’Erwinia amylovora, agent du feu bactérien : caractérisation phénotypique et génotypique

MEDJAHED Housseyn

Titre : Étude chez quelques rosacées à pépins (Malus pumila, Pyrus communis et Eriobotrya japonica) d’Erwinia amylovora, agent du feu bactérien : caractérisation phénotypique et génotypique

Auteur : MEDJAHED Housseyn

Université de soutenance : Université Hassiba Ben Bouali de Chlef

Grade : Magister 2014

Résumé
Le Feu bactérien, causé par la bactérie Erwinia amylovora, est une maladie très grave car elle est nécrogène et évolue très rapidement. Elle affecte les Maloïdées, une sous-famille des Rosacées, comprenant des arbres fruitiers à pépins (pommier, poirier...). L‟Algérie, a été longtemps épargnée par le feu bactérien, mais des symptômes similaires à cette maladie ont été détectés dans plusieurs vergers du pays, la présence de la bactérie en Algérie a été confirmée en 2011. L‟objectif de cette étude est l‟isolement et la caractérisation biochimique et moléculaire d‟Erwinia amylovora, agent du feu bactérien. Nous avons pu isoler 70 isolats bactériens présumé E. amylovora, ayant toutes une colonie blanche sur le milieu King B et jaunes sur le milieu MM2Cu, à partir d‟un matériel végétal collecté de différentes wilayas (Chlef, Ain Defla, Blida et Tipaza). Vu le nombre élevé d‟isolats nous avons opté pour l‟identification moléculaire ou par PCR (Polymerase Chain Reaction). Notre choix s’est porté sur deux protocoles celui de Laala et al., (2012) et Taylor et al., (2001) basé sur l’amplification d’un fragment d’ADN d‟une longueur de 713 et 187 pb respectivement. Quatorze (14) isolats d‟Erwinia amylovora ont été identifiés, c‟est le protocole de Taylor et al., (2001) qui s‟est avéré le plus efficace et le plus spécifique. D‟un autre coté les tests biochimiques se sont montrés totalement inefficaces dans le diagnostic de cette bactérie phytopathogène. Le test d‟antibiogramme nous a dévoilé l‟existence de 02 supers bactéries d‟E. amylovora, et la technique RAPD nous a prouvé l‟existence de plusieurs souches en Algérie et ceci pour la première fois en utilisant des techniques moléculaires.

Mots Clés : Rosacées, Erwinia amylovora, feu bactérien, identification moléculaire et biochimique, caractérisation des souches, RAPD

Présentation (PNST)

Page publiée le 17 novembre 2014, mise à jour le 17 janvier 2018