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Universite Kasdi Merbah Ouargla (UKMO) 2014

Degrés d’infestation de Parlatoria blanchardi associée aux arthropodes sur quelques cultivars de Phoenix dactylifera dans la région de Oaurgla

BELHOUT, Sabrina

Titre : Degrés d’infestation de Parlatoria blanchardi associée aux arthropodes sur quelques cultivars de Phoenix dactylifera dans la région de Oaurgla

Auteur : BELHOUT, Sabrina

Université de soutenance : Universite Kasdi Merbah Ouargla (UKMO)

Grade : Master Académique Sciences de la Nature et de Vie 2014

Introduction
La palmeraie du sud algérien joue un rôle prépondérant surtout sur les plans socioéconomique et écologique. Elle constitue un lieu qui présente un intérêt certain pour le développement des régions sahariennes, à travers une exploitation raisonnée et judicieuse des ressources en eau et en sol (SAKER, 2005). Dans ce milieu phœnicicole, la datte est reconnue comme un produit stratégique. Actuellement un effort est développé afin d’augmenter la production, notamment grâce à la mise en place de nouveaux périmètres plantés exclusivement en Deglet-Nour. Toutefois, cette meilleure variété reste sujette à diverses contraintes physiques et biologiques, notamment les bio-agresseurs qui entravent son développement et sa valorisation (TIRICHINE et al., 2009). Parmi les bio-agresseurs de Phœnix dactylifera Linné, 1753, il est utile de citer le Tetranyque Paratetranychus simplex syn. Oligonychus afrasiaticus (Mc Gregor, 1939), la Pyrale des dattes Ectomyeloïs ceratoniae Zeller, le Bostryche Apate monachus et la Cochenille blanche du palmier-dattier Parlatoria blanchardi (Targioni- Tozetti, 1868) (Fabricius,1775) (DELASSUS et al., 1930 ; WERTHEIMER, 1958 ; IDDER, 2008 ; IDDER-IGHILI et al., 2013). Précisément, la dernière espèce citée provoque des dégâts notables quant à sa pullulation sur les palmes, dépassant les 320 cochenille/cm2 (LAUDEHO et BENASSY, 1969). Elle la plus redoutée après le Bayoud, et est devenue un sérieux handicap, surtout pour les nouvelles zones de mise en valeur (SAHRAOUI et al., 2011). En tant que insecte piqueur suceur, la cochenille engendre l’affaiblissement de l’arbre en prélevant la sève, réduisant la surface disponible pour la photosynthèse, ce qui entrave le processus d’assimilation chlorophyllienne par leur entassement, causant ainsi une réduction du rendement et la qualité commerciale des dattes (CHIBOUB, 2003 et BOUNFOUR, 2004). Il est important de bien connaître les facteurs qui influent sur la dynamique des populations de cet insecte, afin d’être plus apte à contrôler ses populations par l’intervention directe et/ou indirecte, lorsque celui ci entre en conflit avec nos intérêts économiques (WATT et al., 1990 ; BAUCE et al., 2001). C’est dans cet ordre d’idées, que le présent travail mené dans l’exploitation agricole de l’université Kasdi Mrrerbah de Ouargla, consistant à étudier les degrés d’infestations de la cochenille blanche sur six cultivars de dattes et leurs fluctuations dans l’espace, avec les quatre orientations cardinales. Ainsi, que leur évolution dans le temps durant la période expérimentale qui s’étale du mois d’octobre jusqu’à avril 2014.

Mots clés : Cochenille blanche , palmier dattier, cultivars, infestation Ouargla

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Page publiée le 20 décembre 2014, mise à jour le 3 septembre 2018