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2007

Projet de Gestion et Restauration des Terres dégradées du Bassin Arachidier (PROGERT) Sénégal

Sénégal

Titre : Projet de Gestion et Restauration des Terres dégradées du Bassin Arachidier (PROGERT) Sénégal

Pays : Sénégal

Durée : 01 octobre 2007 pour 5 ans

Contexte
Le phénomène de dégradation des terres au Sénégal s’est accentué entre autres, du fait de l’économie de traite basée surtout sur la monoculture de l’arachide . Les données statistiques de 1985 indiquent que plus de 65% des terres, soit 12.711.000 ha, sont affectés par le phénomène de dégradation. Parmi les zones éco géographiques, celle du bassin arachidier est l’une des plus exposées avec notamment un recul manifeste des formations végétales et une dégradation des sols (érosion, tassement et salinisation). Le Bassin Arachidier, du nom de l’assolement arachide qui est la principale culture de rente du pays, constitue une zone particulièrement importante.

Présentation
Le projet cible les causes fondamentales de la dégradation des terres dans le bassin arachidier par l’utilisation d’une approche systémique qui intègre l’écosystème comme une entité fonctionnelle de vie.
Le projet de Gestion et de Restauration des Terres dégradées du Bassin Arachidier (PROGERT) vient compléter les initiatives en cours et s’attaquer aux principales causes climatique et anthropique de la dégradation des terres du Bassin Arachidier. L’objectif du projet est de catalyser la gestion durable des terres au niveau du paysage pour combattre leur dégradation et contribuer ainsi à la réduction de la pauvreté. A long terme, le projet devrait permettre de capitaliser des avantages substantiels pour l’environnement mondial, en particulier : (i) en freinant la tendance à la dégradation des terres dans les sites du projet, (ii) en sauvegardant l’intégrité des écosystèmes agro-sylvo –pastoraux ainsi que leurs fonctions.
Des bénéfices au plan local et national sont attendus en ce qui concerne (iii) l’amélioration du niveau de vie des populations et l’atténuation de la pauvreté des producteurs ruraux, ce qui a favorisé la dégradation des terres. Le projet contribuera également à la diminution des phénomènes d’exode massif des populations et d’émigration à partir des zones rurales.

Financement : FEM : 3,655,728 $ E.U  ; PNUD : 500,000 $ E.U  ; Gouvernement : (Cash) : 623, 000 $ E.U (Nature) : 778,112 $ E.U

Présentation : PNUD

Page publiée le 18 juin 2015, mise à jour le 23 juillet 2019