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2013

Renforcement de l’élevage pastoral (Tchad)

Tchad

Direction du Développement de la Coopération (Suisse)

Titre : Renforcement de l’élevage pastoral (Tchad)

L’élevage pastoral est l’activité économique dominante et le mode de vie principal des régions sahélo-sahariennes du Tchad. Il est un facteur essentiel de stabilité socioéconomique et de sécurité. Il est confronté à des difficultés croissantes, liées notamment au changement climatique. La DDC entend renforcer l’élevage pastoral dans trois régions au bénéfice direct de 700’000 personnes, par la réalisation de 100 puits pastoraux et 10 mares, le balisage de 500 km de couloirs de transhumance, et par le soutien aux services à l’élevage et aux organisations pastorales

Pays/Région : Tchad

Durée : 01.03.2013 - 13.04.2018

Contexte : Le programme intervient dans les régions du Batha, du Wadi Fira et de l’Ennedi, situées au nord-est du Tchad, dans la bande sahélo-sahélienne. Ces trois régions comptent environ 1’200’000 habitants et présentent un indice de pauvreté de l’ordre de 40%. Zone d’élevage pastoral par excellence, cette contrée est caractérisée par des pluviométries faibles et aléatoires et un manque crucial d’accès à l’eau, essentiellement par manque d’infrastructures. D’immenses réserves pastorales restent inexploitées et le départ précoce des pasteurs vers les zones agricoles plus au sud à la recherche de pâturages et d’eau, accroît les risques de conflits

Objectifs : La capacité de résilience de l’élevage pastoral aux crises est renforcée par une sécurisation de la mobilité (accès à l’eau et aux pâturages) et un meilleur accès aux services (santé animale, compléments alimentaires), dans un contexte de bonne gouvernance sectorielle locale.

Groupes cibles  : Les principaux bénéficiaires des actions sont les éleveurs transhumants et agropasteurs de la zone d’intervention, soit 700’000 personnes, surtout les petits éleveurs et les familles vulnérables. Les femmes et les jeunes se verront partiellement déchargés de la corvée d’eau et pourront développer des activités économiques (produits laitiers, etc.). Le renforcement du pastoralisme favorise également le maintien dans l’exploitation familiale et la région des jeunes, qui seraient tentés par l’émigration ou le banditisme. C’est un facteur de stabilité sociale.

Partenaires  : Le consortium composé de CA17 International (Société française de conseils et d’assistance techniques), de l’institut de recherche français CIRAD et de l’ONG locale COSSOCIM, a été sélectionné par appel d’offres. En tant que chef de file, CA 17 international est l’interlocuteur du Buco.

Budget
Swiss Budget : CHF 14’650’000
Budget inclusive project partner  : CHF 14’650’000

Coopération Suisse

Page publiée le 20 mai 2016, mise à jour le 17 mai 2019