Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Burkina Faso → 2005 → Etude de la contribution de l’avifaune aux effets agronomiques des parcs à Faidherbia albida en zone cotonnière ouest du Burkina Faso

Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso (UPB) 2005

Etude de la contribution de l’avifaune aux effets agronomiques des parcs à Faidherbia albida en zone cotonnière ouest du Burkina Faso

Coulibaly, Pane

Titre : Etude de la contribution de l’avifaune aux effets agronomiques des parcs à Faidherbia albida en zone cotonnière ouest du Burkina Faso

Auteur : Coulibaly, Pane

Université de soutenance : Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso (UPB)

Grade : Ingénieur du Développement Rural 2005

Résumé
Cette étude a été entreprise dans le but d’évaluer la contribution de l’avifaune à l’amélioration de la fertilité des sols des parcs à Faidherbia albida. Le travail s’est intéressé au cas des parcs à Faidherbia du village de Dossi en zone cotonnière de l’ouest du Burkina Faso.
La contribution de l’avifaune à l’amélioration de la fertilité des sols a été évaluée en s’intéressant à l’effet d’un apport au sol des pluviolessivats et des fientes sur le développement du cotonnier, en utilisant des expérimentations en pot et des sols prélevés sous houppier et hors houppier des pieds de Faidherbia albida.
Les résultats d’analyse montrent que les pluviolessivats comme les fientes collectées renferment des quantités non négligeables d’éléments fertilisants susceptibles d’améliorer le niveau de fertilité des sols. Les pluviolessivats ont apporté 26,8 kg Nzha et 12,9 kg Pzha soit respectivement 61 et 85% des quantités apportées par la fumure vulgarisée NPKSB à l’hectare. Les fientes ont apporté 144 kg N’ha et 26 kg Plha soit respectivement 327 et 113% des quantités apportées par la fumure vulgarisée NPKSB à l’hectare. La quantité d’azote apportée par les fientes est 3 fois celle apportée par la fumure minérale recommandée. Les fientes contiennent également une quantité importante de matière organique (57,5%) qui peut être décomposée par les microorganismes.
L’apport aux sols des pluviolessivats n’a pas permis de déceler des différences significatives sur le développement du cotonnier. Cela s’expliquerait par la richesse originelle des sols. L’association des fientes et de la fumure minérale aux sols a par contre permis un bon développement et une meilleure croissance des plantes de cotonnier

Mots clés : Faidherbia albida ; Avifaune ; Fientes ; Pluviolessivat ; Sol ; Effets agronomiques ; cotonnier

Version intégrale

Page publiée le 15 décembre 2016