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Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) 2010

Analyse comparative des modes d’exhaure et de deux techniques culturales sous irrigation de complément autour des petits bassins : application au cas de Kongoussi au Burkina Faso

ALITI Manguilibè

Titre : Analyse comparative des modes d’exhaure et de deux techniques culturales sous irrigation de complément autour des petits bassins : application au cas de Kongoussi au Burkina Faso

Auteur : ALITI Manguilibè

Etablissement de soutenance : Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE)

Grade : Master Spécialisé HSI 2012

Résumé

Face à la désertification et à la variation climatique dans la zone sahélienne du Burkina Faso, l’irrigation de complément a fait l’objet de nombreuses recherches sur sa capacité à augmenter les rendements (agricoles). L’irrigation de complément est en effet considérée comme un moyen d’intensification de l’agriculture. Elle contribue à en augmenter la productivité tout en la sécurisant contre les poches de sécheresse. C’est un outil de lutte contre la pauvreté et la faim qui sévissent de façon endémique en Afrique subsaharienne, et plus particulièrement au Burkina Faso. La variante choisie dans le cadre du projet CRDI se caractérise par la construction d’un micro bassin de rétention des eaux de ruissellement, le moins coûteux pour le paysan, et par le choix d’une stratégie d’irrigation et d’exhaure qui lui permet une amélioration de son revenu monétaire. L’analyse comparée des techniques d’irrigation et d’exhaure montre que l’irrigation par aspersion au moyen de la pompe à pédale (à défaut de l’expérimentation de la pompe solaire) est la stratégie qui semble mieux adaptée pour les producteurs de Kongoussi, dans la province du Bam au Burkina Faso. Non seulement la texture du sol s’y prête, mais également la technique simple et efficace est moins chère et permet une économie d’eau. Le ratio coût d’investissement par rapport à la puissance énergétique délivrée montre que cette association est plus performante. Les résultats de ce travail ne permettent pas de connaitre les effets de l’irrigation de complément sur le rendement agricole car cette année la pluviosité a été bonne et l’effet de l’irrigation d’appoint ne s’est pas fait ressentir. On a enregistré qu’une seule poche de sécheresse au cours de cette campagne agricole.

Présentation du mémoire (2iE)

Version intégrale

Page publiée le 9 octobre 2016