Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Burkina Faso → 1997 → Production, conditionnement et commercialisation des fruits et légumes au Burkina Faso : cas de FLEX FASO

Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) 1997

Production, conditionnement et commercialisation des fruits et légumes au Burkina Faso : cas de FLEX FASO

LEBARAMO Pierre Alfred

Titre : Production, conditionnement et commercialisation des fruits et légumes au Burkina Faso : cas de FLEX FASO

Auteur : LEBARAMO Pierre Alfred

Etablissement de soutenance : Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE)

Grade : Master d’ingénierie FI3 1997

Résumé
La présente étude, réalisée dans le cadre du mémoire de fin d’études d’ingénieur de l’équipement rural, a pour objectifs :- de faire un état des lieux et un diagnostic de la filière fruits et légumes au Burkina Faso et de l’entreprise Flex Faso ; - de fournir un document de synthèse utile pour se faire une idée de cette filière au Burkina Faso.
L’ampleur du sujet n’a pas permis de faire un travail exhaustif dans le temps imparti, mais les aspects essentiels ont été abordés. En ce qui concerne Flex Faso , l’entreprise (étant en difficulté financière) n’a pas souhaité que les données comptables soient utilisées. Aussi l’étude de Flex Faso s’est portée sur la stratégie de gestion et d’organisation concernant la production, le conditionnement et la commercialisation. Par ailleurs un accent particulier a été mis sur l’étude des équipements techniques car cela relève de la compétence de l’ingénieur de l’équipement rural.
Il ressort de ce travail que la filière fruits et légumes est d’un apport important à l’économie agricole du Burkina Faso. La filière est confrontée à de sérieux problèmes : - au niveau de la production : il y a des contraintes agro-pédologiques, climatiques, d’approvisionnement en matériel et intrants agricoles, et le manque de formation des producteurs ; - au niveau du conditionnement : la chaîne du froid n’est pas respectée (le transport des fruits et légumes se fait sans camion frigorifique) ; - la commercialisation sur le marché national est entièrement assurée par le secteur informel (seul Flex Faso intervient sur ce marché) ; il faudra organiser ce marché pour que sa participation à l’économie nationale soit canalisée (fourniture de données statistiques). En ce qui concerne le marché international les exportations se font essentiellement vers l’Europe. Les problèmes à l’exportation sont dues au fret aérien (coût élevé, volumes insuffisants...) et il faut chercher d’autres possibilités de transport. Les perspectives sont peu favorables car la concurrence va s’accroître sur le marché européen. Les pays de la sous-région offrent une alternative (ou une nouvelle possibilité) qu’il faudra prospecter car la dévaluation du F CFA favorise ces échanges.
Il apparaît aussi nécessaire d’améliorer le cadre de concertation entre les différents opérateurs de la filière. En ce qui concerne Flex Faso, cette entreprise a des problèmes de gestion et de stratégie de développement. Il faudra qu’elle s’adapte à une stratégie d’entreprise privée et se rende plus compétitive. Pour cela les véhicules et tous les équipements amortis devront être renouvelés. La société Flex Faso devra souscrire également un nouveau contrat avec la SONABEL pour optimiser sa facture d’électricité. Une restructuration est même envisageable

Présentation du mémoire (2iE)

Version intégrale

Page publiée le 23 novembre 2016