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Université des Sciences et de la Technologie d’Oran. Mohamed Boudiaf (2015)

LES RISQUES CLIMATIQUES ET LEURS IMPACTS SUR L‟ENVIRONNEMENT

ABDERRAHMANI BELAID

Titre : LES RISQUES CLIMATIQUES ET LEURS IMPACTS SUR L‟ENVIRONNEMENT

Auteur : ABDERRAHMANI BELAID

Université de soutenance : Université des Sciences et de la Technologie d’Oran. Mohamed Boudiaf

Grade : Doctorat en Sciences Génie des Procédés 2015

Résumé
L’objectif de l’étude est de montrer l’impact du changement climatique sur la santé d’une part et les incidences de la sécheresse sur la physiologie des cultures d’autre part, dans la perspective d’élaborer une stratégie de prévention et de préconiser des mesures d’atténuation ou d’adaptation ensuite, compte tenu du caractère structurel du changement du climat. La zone d’étude comprend naturellement la région Est et la région Ouest où ces deux faits marquants ont été observés.
Les résultats obtenus dans la première partie de l’étude montrent une prévalence élevée de la fièvre catarrhale ovine en période post-humide, soit quelques jours après une pluie abondante, caractérisée par une forte humidité de l’air, associée à des températures de l’ordre de 25 à 30°C ; tandis que la répartition spatiale des aires d’infestation est déterminée par la force et la direction du vent.
D’autre part, la simulation effectuée sur les diverses variétés de blé montrent des différences significatives entre la majorité des variables compilées, à l’exception du nombre de feuilles et de leur rythme d’apparition qui demeurent pratiquement identiques dans les deux cas. Cependant, le poids des feuilles et par suite la surface foliaire est deux fois plus élevée en année humide qu’en année sèche : le déficit hydrique observé durant l’année 1993-1994 a provoqué la dégénérescence des feuilles pendant la phase végétative, réduisant ainsi le rayonnement photo synthétiquement actif absorbé par la plante, principal catalyseur dans l’élaboration de matière sèche.
Enfin, on constate que la précipitation annuelle est un facteur déterminant du rendement final qui passe de 270 g/m2 à 47 g/m2 pour une faible pluviométrie. Cet effet réducteur de la sécheresse peut, dans un premier temps, être atténué en fixant un itinéraire biologique préalable par le choix d’une date de semis convenable.

Mots clés : Changement climatique, sécheresse, maladies émergentes, itinéraire biologique.

Présentation

Version intégrale (4,17 Mb)

Page publiée le 3 décembre 2016, mise à jour le 15 janvier 2018