Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → France → 2009 → MODÉLISATION DE L’IMPACT PRÉVISIONNEL SUR L’HYDROGÉOLOGIE ET L’HYDROCHIMIE D’UNE EXPLOITATION D’URANIUM EN NAMIBIE

Université Pierre et Marie Curie, École des Mines de Paris & École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts (2009)

MODÉLISATION DE L’IMPACT PRÉVISIONNEL SUR L’HYDROGÉOLOGIE ET L’HYDROCHIMIE D’UNE EXPLOITATION D’URANIUM EN NAMIBIE

BELLOT Cécile

Titre : MODÉLISATION DE L’IMPACT PRÉVISIONNEL SUR L’HYDROGÉOLOGIE ET L’HYDROCHIMIE D’UNE EXPLOITATION D’URANIUM EN NAMIBIE

Auteur : BELLOT Cécile

Grade : Master 2 Sciences de l’Univers, Environnement, Ecologie Parcours Hydrologie-Hydrogéologie 2009

Université : Université Pierre et Marie Curie, École des Mines de Paris & École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts

Descriptif
L’objectif principal de ce stage était d’établir les bases d’un modèle d’impact prévisionnel de l’exploitation minière du gisement d’uranium de Trekkopje (Namibie) sur la piézométrie et sur l’hydrochimie régionale en fin d’exploitation. Le gisement, de type ‘calcrète uranifère’, sera exploité en mine à ciel ouvert. Il est donc nécessaire de savoir si les fosses pourraient être ennoyées et le cas échéant, d’évaluer le débit d’exhaure nécessaire à leur dénoyage. Il est prévu que les résidus miniers soient utilisés en remblai des carrières après avoir été traités par lixiviation en tas pour en extraire l’uranium. Il faudra donc déterminer le nouveau niveau piézométrique d’équilibre de la nappe et comment le traitement chimique et la composition des remblais pourraient influencer la qualité des eaux souterraines une fois que l’exploitation sera terminée. La Namibie étant un pays très aride, il est important d’y préserver les ressources en eau souterraine. Nous nous sommes donc tout d’abord intéressé à la conceptualisation de l’aquifère ainsi qu’a sa modélisation. Nous avons ensuite introduit les perturbations dues à l’exploitation du gisement et à son remblayage. Enfin, nous avons modélisé la composition chimique de l’eau de la nappe et des remblais, qui couplé au modèle hydrogéologique, nous permet d’évaluer l’impact chimique de la mine.

Version intégrale

Page publiée le 23 janvier 2017