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Université Pierre et Marie Curie, École des Mines de Paris & École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts (1999)

Composition isotopique des précipitations à Bobo-Doiulasso et relation avec les eaux souterraines des différentes unités des formations sédimentaires et du socle du Sud-Ouest du Burkina Faso

DAKOURE Denis

Titre : Composition isotopique des précipitations à Bobo-Doiulasso et relation avec les eaux souterraines des différentes unités des formations sédimentaires et du socle du Sud-Ouest du Burkina Faso

Auteur : DAKOURE Denis

Grade : DEA Hydrologie, Hydrogéologie, Géostatistique et Géochimie 1999

Université : Université Pierre et Marie Curie, École des Mines de Paris & École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts

Descriptif
Globalement deux conceptions hydrogéologiques sont confrontées (Dray, 1998) : * l’existence d’un seul et même aquifère circulant depuis la bordure sud-est du bassin de Taoudéni vers le centre de ce bassin en direction nord-ouest. Cette unicité résulterait de la fracturation existant dans la zone à tous les niveaux d’échelle ce qui favoriserait le mélange entre les différents niveaux producteurs de sorte qu’il ne reste plus qu’un seul aquifère. * l’individualisation d’un système aquifère multicouche avec des nappes individualisées dans les zones poreuses des différentes unités géologiques
Outre cette interrogation deux autres questions se posent : * - les conditions d’existence d’un artésianisme localisé dans une zone Kolokaka Fon à l’est et Banankoro à l’ouest se prolongeant en territoire malien jusqu’à Sikasso. * les conditions de circulation dans le cristallin , fonction de la nature pétrographique des roches et/ou de la nature et de l’épaisseur du recouvrement. _ Une bonne planification de la gestion des ressources en eau souterraine repose fondamentalement sur une meilleure connaissance de celles-ci et tout d’abord bien évidemment sur des informations sur le signal d’entrée : pluie et eaux de surface. Les éléments de connaissance des ressources en eau souterraines sont essentiellement : la localisation des points d’eau naturels et artificiels - l’extension des aquifères - leur fonctionnement (recharge et décharge) - et leur vulnérabilité. _ Les informations disponibles à l’heure actuelle, si elles permettent de localiser certains aquifères, n’indiquent pas par contre leur extension, ni leur fonctionnement, ni leur vulnérabilité. Les méthodes d’études physico-chimiques et surtout isotopiques devraient permettre de cerner ces paramètres.

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Page publiée le 7 mars 2017