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Université de Liège (2017)

ETAT DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA GESTION INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU (GIRE) DANS LE SOUS BASSIN VERSANT DE LA HAUTE-COMOE AU BURKINA FASO

Zerbo, Dieudonné

Titre : ETAT DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA GESTION INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU (GIRE) DANS LE SOUS BASSIN VERSANT DE LA HAUTE-COMOE AU BURKINA FASO

Auteur : Zerbo, Dieudonné

Université de soutenance : Université de Liège

Grade : Master de spécialisation en sciences et gestion de l’environnement dans les pays en développement 2017

Résumé
L’eau est une ressource limitée, précieuse et indispensable à la vie. Toutefois, elle est au centre de nombreuses demandes et confits la rendant ainsi fragile aux facteurs externes ainsi qu’à la dégradation des écosystèmes. Une bonne gestion de l’eau qui se veut intégrée et concertée est donc une nécessité surtout à l’échelle du bassin versant. Le sous bassin de la Haute Comoé situé au Sud-Ouest du Burkina Faso, comporte un fort potentiel en ressources en eau qui se trouve au cœur d’usages divers (agricole, domestique et industriel). La complexité d’une telle gestion a conduit à l’adoption de l’approche de gestion intégrée des ressources eau dans la zone. Notre travail avait comme objectif de dresser un état des lieux de la mise en œuvre de la politique GIRE dans le sous bassin. Une méthodologie principalement basée sur des entretiens et des observations, a été adoptée pour fournir des informations sur la GIRE, le fonctionnement des systèmes de gestion de l’eau et sur la mise en œuvre de la Contribution Financière en matière d’Eau (CFE) dans la zone d’étude. Les résultats de l’étude montrent que l’opérationnalisation de la politique GIRE dans le sous bassin s’est faite à travers la mise en place d’institutions et d’organes de gestion de l’eau à différentes échelles (bassin, régionale et locale) et par le renforcement des capacités des administrations publiques intervenant dans le secteur de l’eau. Ainsi, la gestion des ressources en eau se fait au niveau le plus bas possible et connait la quasi-totalité d’adhésion des usagers dénotant d’une certaine performance du système. L’étude a aussi révélé la présence d’une tarification de l’eau en application des principes de « préleveur-payeur » qui repose essentiellement sur l’existence de textes juridiques qui établissent les droits et taxes sur l’utilisation de l’eau. Les forces du système de financement, résident sur la réglementation et le niveau d’organisation des acteurs mais le taux de recouvrement de la CFE par conséquent reste bas (24% environ) depuis sa mise en application. D’énormes défis restent donc à être relevés dans le sous bassin pour une amélioration de la gestion des ressources en eau.

Présentation

Version intégrale (1,93 Mb)

Page publiée le 9 octobre 2017