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Université de Liège (2017)

Analyse du niveau d’appropriation d’outils d’aide à la décision élaborés dans le cadre du programme d’appui au développement de l’irrigation au Burkina Faso

Lecomte, Delphine

Titre : Analyse du niveau d’appropriation d’outils d’aide à la décision élaborés dans le cadre du programme d’appui au développement de l’irrigation au Burkina Faso

Auteur : Lecomte, Delphine

Université de soutenance : Université de Liège

Grade : Master en sciences et gestion de l’environnement, à finalité spécialisée pays en développement 2017

Résumé
Le Programme d’Appui au Développement de l’Irrigation (PADI) a été développé dans l’optique d’optimiser la gestion de l’eau, en définissant quatre résultats répondant à des enjeux aussi différents que la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) le demande. Ici, nous nous sommes penchés sur la gestion de l’eau à usage agricole au niveau du sous bassin-versant de la Haute-Comoé, se situant dans la Région des Cascades. La réflexion qui a débuté en 2002 avec un précédent projet, le projet GE-eau, autour de cette problématique a débouché sur la mise en place d’outils de gestion. Ces derniers étaient destinés aux agents du Ministère de l’agriculture et des aménagements hydrauliques (MAAH), et plus précisément à ceux de la Direction Générale des Aménagements Hydrauliques et du Développement de l’Irrigation (DGAHDI) et de la Direction Régionale des Aménagements Hydrauliques et du Développement de l’Irrigation de la Région des Cascades (DRAAH), entre autres. A l’issu de la seconde phase du PADI, s’est posée la question de l’appropriation de ces outils par les agents. Le présent travail développe une réflexion autour de cette interrogation. Grâce à des entretiens menés auprès des agents de la DRAAH et de la DGAHDI, il ressort que le niveau d’appropriation reste somme toute faible (41% des personnes interrogées), avec un niveau plus important au niveau de la DGAHDI (56% des agents interrogés). La mobilité du personnel, l’inadéquation des activités et des formations suivies sont autant de raisons qui ont conduit à ce faible taux. Nous avons également mené des entretiens auprès des producteurs de notre zone d’études afin d’évaluer leurs besoins d’informations en matière d’irrigation. Il ressort de l’analyse que ce sont davantage des besoins pour l’agriculture en générale et non spécifiquement ceux liés au secteur de l’agriculture irriguée qui font défaut.

Présentation

Page publiée le 22 septembre 2017