Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Doctorat → France → 1997 → LA DIFFUSION DES VARIETES AMELIOREES DE CEREALES AU BURKINA FASO ANALYSE DU CADRE INSTITUTIONNEL ET DES CONDITIONS D’ADOPTION DU PROGRES TECHNIQUE

Université de Dijon (1997)

LA DIFFUSION DES VARIETES AMELIOREES DE CEREALES AU BURKINA FASO ANALYSE DU CADRE INSTITUTIONNEL ET DES CONDITIONS D’ADOPTION DU PROGRES TECHNIQUE

ZOMA, ANDRE

Titre : LA DIFFUSION DES VARIETES AMELIOREES DE CEREALES AU BURKINA FASO ANALYSE DU CADRE INSTITUTIONNEL ET DES CONDITIONS D’ADOPTION DU PROGRES TECHNIQUE

THE DIFFUSION OF CEREAL IMPROVED VARIETIES IN BURKINA FASO ANALYSIS OF THE INSTITUTIONAL ENVIRONMENT AND THE CONDITIONS OF TECHNICAL PROGRESS ADOPTION

Auteur : ZOMA, ANDRE.

Université de soutenance : Université de Dijon

Grade : Doctorat : Sciences économiques : Dijon : 1997

Résumé
Confronté à une disponibilité de plus en plus réduite de terres agricoles liée à la forte croissance démographique, le Burkina Faso s’appuie sur les variétés améliorées de céréales en vue d’augmenter la production vivrière. Des variétés de mil, de sorgho et de maïs (cultures représentant 75% de la superficie agricole totale) ont été mises au point et proposées aux agriculteurs. Le taux d’adoption de ces innovations est très faible et leur diffusion est entravée à la fois par des contraintes relevant de l’environnement institutionnel et d’autres qui sont liées aux caractéristiques des unités de production agricole. La politique agricole, dans le contexte de l’ajustement structurel de l’économie, se traduisant par un désengagement progressif des pouvoirs publics des institutions de support et de soutien à l’agriculture (recherche et vulgarisation, formation et organisation des producteurs, organisation des circuits d’approvisionnement en intrants agricoles, système de crédit...) N’offre pas un cadre incitatif et sécurisé, indispensable au choix de méthodes plus productives. D’autre part, les caractéristiques des unités de production agricole, notamment la dotation en différents facteurs (main d’oeuvre, équipement, terres) constituent également des freins à l’utilisation des innovations techniques par les agriculteurs. Ces deux niveaux de contraintes tendent à se renforcer, pour apporter une explication au rejet de certaines des propositions techniques. Les réactions diversifiées des producteurs agricoles aux techniques proposées montrent qu’ils ne peuvent adopter durablement une innovation et la maitriser que si elle est adaptée au plan technique, compatible avec les moyens de production dont ils disposent et bénéficie surtout d’un environnement institutionnel favorable.

Mots clés : AGRICULTURE - ASPECT ECONOMIQUE - POLITIQUE AGRICOLE - CEREALICULTURE - DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE - EVALUATION

Présentation (SUDOC-ABES)

Page publiée le 7 juin 2008, mise à jour le 15 juillet 2017