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Julius-Maximilians-Universität Würzburg (2016)

Remote sensing for disease risk profiling : a spatial analysis of schistosomiasis in West Africa

Walz Yvonne

Titre : Remote sensing for disease risk profiling : a spatial analysis of schistosomiasis in West Africa

Fernerkundung für die Risikoabschätzung von Krankheiten : Eine räumliche Analyse der Krankheit Schistosomiasis in West Afrika

Auteur : Walz Yvonne

Université de soutenance : Julius-Maximilians-Universität Würzburg

Grade : Doctoral thesis 2016

Résumé
Le changement environnemental global conduit à l’émergence de nouveaux risques pour la santé humaine. En conséquence, les voies de transmission des maladies liées à l’environnement, sont modifies de meme que l’infection humaine avec l´accroissement des nouveaux agents pathogènes émergents. La motivation principale de cette étude est la demande considérable pour la surveillance et le suivi des maladie en relation avec la dynamique des facteurs environnementaux. Les données de la télédétection sont les sources principales utilisees pour la modélisation de l’environnement en raison de leurs capacités à fournir une information de maniere spatiale, repetitive et continue pour les grandes surfaces avec une résolution spatiale écologique adéquate. L´importante lacune de la recherche scientifique identifiée par cette étude est la non considération de la disparité spatiale inhérente dans les approches actuelles de modélisation des risques de la maladie en utilisant des données de la télédétection. Généralement, les données épidémiologiques sont regrouper à l’école ou au niveau du village. Toutefois, ces données ne peuvent pas représenter la distribution spatiale des habitats et definir les conditions environnementales favorable a la proliferation des agents pathogenes de la maladie, ni le lieu, où l’infection s´est produite. En conséquence, les données sur la prévalence et les variables environnementales de la télédétection, qui visent à caractériser l’habitat des agents liés à la maladie, sont spatialement disjointes.
L’objectif principal de cette étude est d’améliorer en utilisant la télédétection les modèles de risque de maladie en incorporant l´aspect écologique et spatiale de la transmission de la maladie. Illustré par l’étude des personnes infectées de la schistosomiase en Afrique de l’Ouest, cet objectif comprend la quantification du niveau d’impact des régions écologiques sur les performances du modèle.Dans cette étude, les conditions qui modifient la transmission de la schistosomiase sont examinées en détail. Une approche conceptuelle reliant les données mesurées issues de la télédétection, la transmission de la maladie, l’écologie et des données de l’enquête épidémiologique a été développé. A partir d’une étude sur le terrain, les facteurs environnementaux à la transmission de la schistosomiase ont été évalués, ensuite quantifiés par l´indice de qualité de l’habitat (habitat suitability index, HSI) et combiné aux données de la télédétection. Le modèle conceptuel de la pertinence environnemental a été affiné par le développement d’une approche de modèle hiérarchique qui relie statistiquement la prévalence de la maladie en milieu scolaire avec les mesures écologiques pertinentes de données de la télédétection. Les modèles statistiques de risque de schistosomiase proviennent de deux différents algorithmes ; la forêt aléatoire (Random Forest) et la régression des moindres carrés partiels (Partial Least Squares Regression, PLSR). Le niveau d’impact a été analysé sur la base de différentes résolutions spatiales de données de la télédétection. En outre, des divers degrés carre des bassin de réception ont été analysés autour de mesures en milieu scolaire. Trois sites distinctifs du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire sont spécifiquement modélisés pour représenter un gradient de écozones de savane sèche a forêt tropicale y compris les régions plates et montagneuses.
Les résultats du modèle révèlent l’applicabilité des données de la télédétection pour la délimitation spatiale et l’évaluation quantitative de la pertinence de l’environnement pour la transmission de la schistosomiase. Precisement, la dérivation multi-temporelle des course d’eau et l’évaluation de leur couverture riveraine de végétation a partir des images à haute résolution RapidEye et Landsat jugées adequate. En revanche, les données d’altitude et de température de la surface de l’eau ont montré certaines limites dans leur capacité à caractériser les conditions de l’habitat des parasites et des escargots en tant que composantes essentielles de la transmission de la maladie. Avec l’augmentation des degrés carres des bassins de réception observés autour de l’emplacement de l’école, la performance des modèles statistiques augmente, améliorant ainsi la prédiction du risque de transmission. Les plus importantes variables des données de la télédétection identifiées pour modéliser le risque de schistosomiase sont la mesure de la distance des plans d’eau, les variables topographiques, et la température de surface de la terre (land surface temperature, LST). Cependant, chaque région écologique nécessite une serie différente de variables de données de télédétection afin d´optimiser la modélisation du risque de schistosomiase. Le résultat primordial de l’approche du modèle hiérarchique est sa supérieure performance à expliquer le risque spatiale de la schistosomiase.
Dans l’ensemble, cette étude souligne l’importance cruciale de tenir compte du contexte écologique et spatiale pour le profilage du risque de maladie et démontre le potentiel des données de télédétection. L’approche méthodologique de cette étude contribue de manière substantielle à fournir avec plus de précision et de pertinence l’information géographique, prenant en charge une planification efficace et la prise de décision dans le secteur de la santé publique.

Présentation

Version intégrale (13,7 Mb)

Page publiée le 2 octobre 2017, mise à jour le 6 janvier 2019