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Université d’Abomey-Calavi (2016)

Invasion biologique & écologie de la santé vétérinaire : le cas des communautés de tiques et pathogènes associés au Bénin et au Burkina Faso à l’heure de leur invasion par la tique du bétail Rhipicephalus (Boophilus) microplus

Sènagbè Biguezoton Abel

Titre : Invasion biologique & écologie de la santé vétérinaire : le cas des communautés de tiques et pathogènes associés au Bénin et au Burkina Faso à l’heure de leur invasion par la tique du bétail Rhipicephalus (Boophilus) microplus

Biological invasion & veterinary health ecology : the case of ticks and tick-borne pathogens communities from Benin and Burkina Faso at the time of their invasion by the cattle ticks Rhipicephalus (Boophilus) microplus

Auteur : Sènagbè Biguezoton Abel

Etablissement de soutenance : Université d’Abomey-Calavi co tutelle Université Montpellier

Grade : Doctorat 2016

Résumé
L’Afrique de l’Ouest subit l’invasion rapide de la tique du bétail associée aux plus fortes pertes économiques au monde : Rhipicephalus (Boophilus) microplus. Cette tique a été accidentellement introduite au Bénin et en Côte d’Ivoire en 2006. En 2011, des éleveurs burkinabés se plaignent de l’impossibilité de contrôler de très fortes infestations de leurs troupeaux par des tiques (entrainant morbidité et perte de poids du bétail) : il s’agit de R. microplus. Cette thèse poursuit deux objectifs clefs pour la détermination de mesures de protection de la santé du bétail. Le premier consiste à comprendre les mécanismes mis en jeu dans cette invasion par les outils de génétique des populations (e.g. tests de l’existence de couloirs d’invasions privilégiés ; structure génétique des populations de tiques, estimations de tailles de populations entre zones d’introduction et front d’invasion ; distance de flux géniques par génération de tique). Le couplage de ces informations avec celles des niveaux de résistances aux acaricides utilisables en élevage permettront d’évaluer les stratégies de contrôles les plus à mêmes d’enrayer cette invasion. Le second consiste à anticiper l’impact de cette invasion sur l’épidémiologie de pathogènes vectorisés par les tiques du bétail. Il s’agira d’abord ici d’évaluer l’impact de la présence/absence de R. microplus (vectrice entre autres de Babesia bovis, B. bigemina ou Anaplasma marginale) sur la communauté autochtone de tiques du bétail.

Présentation (Archives Ouvertes)

Version intégrale (5,39 Mb)

Page publiée le 17 avril 2018