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Université Mohammed V - Agdal (2017)

Caractérisation physiologique et taxonomique des rhizobiums nodulant Acacia isolés des dunes de Merzouga et étude transcriptomique d’une souche modèle de la collection

Sakrouhi, Ilham

Titre : Caractérisation physiologique et taxonomique des rhizobiums nodulant Acacia isolés des dunes de Merzouga et étude transcriptomique d’une souche modèle de la collection.

Auteur : Sakrouhi, Ilham

Université de soutenance : Université Mohammed V - Agdal, Faculté des Sciences, Rabat

Grade : Doctorat 2017

Résumé
Vingt et une bactéries capables de noduler Acacia tortilis ssp. raddiana et Acacia gummifera ont été récupérées des dunes du désert de Merzouga (Sud-Est marocain). Dix-sept rhizobiums sont regroupés dans le genre Ensifer (Sinorhizobium). Quatre isolats du génotype dominant comprenant 15 souches ainsi que 2 souches divergentes ont été caractérisés par MLSA. Les analyses phylogénétiques ont indiqué que le type génétique dominant appartenait à une nouvelle espèce encore indéfinie au sein du genre Ensifer. Les phylogénies des gènes de ménage ont montré que cette nouvelle espèce encore indéfinie est également présente dans un autre désert en Inde. Les analyses phylogénétiques des séquences nifH et nodC présentaient une haute conservation de séquences au sein du groupe dominant des souches marocaines, mais une forte divergence avec les souches indiennes suggérant l’acquisition de gènes symbiotiques par transfert horizontal. Les rhizobiums isolés du désert marocain montrent une grande capacité d’adaptation aux différents stress abiotique du désert du fait qu’ils étaient capables de croitre dans des milieux contenant des concentrations élevées de sel, sous un pH élevé et la plupart des souches marocaines présentaient une croissance à 45°C. Afin d’essayer de déterminer les gènes affectés par le stress salin, une étude transcriptomique est réalisée sur une souche de la collection LMR001. L’analyse de l’expression des gènes montre que plusieurs gènes impliqués dans différents fonctions métabolique, le transport des sucres, la motilité …etc. sont affectés avec des niveaux différents. Les gènes en relation avec la méthionine sont les plus induits par le stress salin.

Présentation (Toubk@l)

Page publiée le 17 janvier 2018