Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Madagascar → CONSEQUENCES DES EVOLUTIONS SOCIO-ECONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LE SUD-OUEST DE MADAGASCAR SUR LES EXPLOITATIONS AGRICOLES EN BORDURE DU PARC NATIONAL MIKEA

Université d’Antananarivo (2013)

CONSEQUENCES DES EVOLUTIONS SOCIO-ECONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LE SUD-OUEST DE MADAGASCAR SUR LES EXPLOITATIONS AGRICOLES EN BORDURE DU PARC NATIONAL MIKEA

ANDRIANANTENAINA NALITIANA OLIVA

Titre : CONSEQUENCES DES EVOLUTIONS SOCIO-ECONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DANS LE SUD-OUEST DE MADAGASCAR SUR LES EXPLOITATIONS AGRICOLES EN BORDURE DU PARC NATIONAL MIKEA

Auteur : ANDRIANANTENAINA NALITIANA OLIVA

Université de soutenance : Université d’Antananarivo

Grade : Diplôme d’Etudes Approfondies 2013

Résumé
Dans une perspective d’évaluer les impacts de la mise en place du Parc National Mikea et du déclin de la filière coton en 2007 sur l’évolution des systèmes d’exploitation, une étude a été menée au sein de la Commune d’Analamisampy, District de Tuléar II. Une typologie des exploitations a été réalisée. Les changements subis par les exploitations sont appréciés au niveau de leurs productions, revenus et sources de dépenses. Les trajectoires d’évolution des systèmes d’exploitation sont déterminées en référence à une ancienne typologie basée sur la pratique de l’abattis-brûlis ou hatsaky en 2001. Les anciens planteurs de coton issus des gros agriculteurs sont équipés en moyens de production et tirent des revenus agricoles importants. Les moyens agriculteurs provenant des anciens défricheurs exploitent une superficie limitée de terrain faute de matériels de production, réduits à un attelage. Les petits agriculteurs ayant cultivé une faible surface en hatsaky et ceux qui ont abandonné le défrichement avant l’interdiction décrétée par le parc, demeurent vulnérables et sont fortement dépendants vis-àvis des ressources forestières. Les stratégies des plus riches s’orientent vers la diversification. La reprise de la culture de coton et le développement du petit élevage sont constatés. Les anciens défricheurs les plus démunis vendent leur main d’œuvre et intensifient la collecte d’ignames. Ainsi, les impacts des activités économiques exercées par les exploitations sur les composantes environnementales méritent d’être approfondis.

Mots clés : typologie, système d’exploitation, abattis-brûlis, coton, évolution, Parc National Mikea

Version intégrale (2,30 Mb)

Page publiée le 8 avril 2018