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Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) 2016

Etude de la disponibilité de la ressource en eau souterraine de la zone sédimentaire du sud est du Burkina Faso

OUBDA Jean

Titre : Etude de la disponibilité de la ressource en eau souterraine de la zone sédimentaire du sud est du Burkina Faso

Auteur : OUBDA Jean

Etablissement de soutenance : Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE)

Grade : MASTER EN INGENIERIE DE L’EAU ET DE L’ENVIRONNEMENT OPTION : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX HYDRAULIQUES 2016

Résumé
La Persistance du problème d’accès à l’eau potable que le Burkina Faso connait depuis plusieurs décennies est vraisemblablement consécutive à une connaissance limitée de la ressource en eau, notamment souterraine. Ainsi, cette étude qui s’intéresse à la formation sédimentaire du bassin de la Volta au sud-est du pays a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la connaissance de la ressource en eau souterraine. Pour y parvenir, la méthodologie suivante a été adoptée : Dans un premier temps, les caractéristiques des ouvrages existants ainsi que les paramètres hydrodynamiques des aquifères qu’ils captent ont été déterminés ; dans un second temps, les informations issus des caractéristiques des ouvrages et des propriétaires des aquifères ont fait objet d’une analyse thématique et multicritère à référence spatiale. La zone située sur la formation du mont Boumbouaka, autour de la falaise de Gobnangou a été qualifiée « zone de bonne disponibilité » de la ressource en eau. En effet, 19% des forages de cette zone produisent plus de 15 m3/h d’eau. Aussi, le débit spécifique et la transmissivité, respectivement de 0,57 m3/h/m et de 3,69x10-4 m2/s sont les meilleurs de la zone d’étude. Dans les autres zones, les valeurs de débit d’exploitation, de débit spécifique et de transmissivité sont relativement faibles. Les processus de recharge et de décharge de l’aquifère sont fortement influencés par la pluviométrie. Ainsi, la recharge varie de 117 mm à 313,2 mm par an en fonction de la pluviométrie et de la porosité de drainage de l’aquifère.

Présentation (2iE)

Version intégrale

Page publiée le 16 septembre 2018