Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Master → Burkina Faso → 2016 → Gestion quantitative et qualitative des ressources en eau dans la plaine alluviale de Karfiguéla à l’aide d’un SIG : étude de la recharge induite de la nappe et sa vulnérabilité à la pollution

Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) 2016

Gestion quantitative et qualitative des ressources en eau dans la plaine alluviale de Karfiguéla à l’aide d’un SIG : étude de la recharge induite de la nappe et sa vulnérabilité à la pollution

SIMBORO Aly

Titre : Gestion quantitative et qualitative des ressources en eau dans la plaine alluviale de Karfiguéla à l’aide d’un SIG : étude de la recharge induite de la nappe et sa vulnérabilité à la pollution

Auteur : SIMBORO Aly

Etablissement de soutenance : Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE)

Grade : MASTER D’INGENIERIE EN EAU ET ENVIRONNEMENT OPTION : INFRASRTUCTURES ET RESEAUX HYDRAULIQUES/ AEP-EAUX SOUTERRAINES 2016

Résumé
La présente étude a été menée sur la nappe alluviale de Karfiguéla dans la province de la Comoé, région des Cascades du Burkina Faso. Cette nappe est de plus en plus sollicitée pour les besoins de l’agriculture irriguée. Notre travail a pour objectif principal de proposer une gestion quantitative et qualitative des ressources en eaux souterraines dans la plaine. Ainsi grâce à ArcGIS, qui est un outil de SIG, nous avons caractérisé la recharge induite et évalué la vulnérabilité à la pollution de la nappe superficielle. La superposition des cartes de facteurs influençant la recharge induite a permis d’identifier les zones favorables à la recharge induite qui sont généralement localisée par les zones de forte perméabilité du sol. L’utilisation des méthodes DRASTIC, GOD et SI pour la cartographie de la vulnérabilité à la pollution montre que la nappe de Karfiguéla court un risque élevée de pollution du fait de la nature hydrogéologique de la nappe et aussi de l’importance des activités agricoles sur presque l’ensemble de l’étendue. Ce risque est encore plus élevé dans les zones de fortes perméabilités. Les zones de recharge induite sont celles qui présentent un risque très élevé de pollution. La réalisation d’infrastructures telles que des bassins de rétention et d’infiltration permettrait d’augmenter la quantité d’eau rechargeant la nappe. Aussi une délimitation de périmètres de protection autour de ces zones contrôlant les activités agricoles permettrait d’assurer une qualité acceptable de l’eau

Présentation (2iE)

Version intégrale

Page publiée le 16 septembre 2018