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Université de Liège (2018)

La périphérie du Parc National du Niokolo Koba au Sénégal : intéractions et conflicts entre Hommes et faune

Mengual, Lisa

Titre : La périphérie du Parc National du Niokolo Koba au Sénégal : intéractions et conflicts entre Hommes et faune

Periphery of Niokolo Koba National Park, Senegal : interactions and conflicts between humans and wildlife

Auteur : Mengual, Lisa

Université de soutenance : Université de Liège

Grade : Master en sciences et gestion de l’environnement, à finalité spécialisée pays en développement 2018

Résumé
Les conflits Hommes-faune représentent une réelle difficulté pour les aires protégées à travers le monde, notamment dans les pays en développement. Dans la périphérie du Parc National du Niokolo Koba au Sénégal, les conflits entre la faune et les populations augmentent en même temps que la zone se densifie. Ce mémoire a pour but d’identifier les conflits entre Hommes et faune et particulièrement ceux qui concernent les espèces sauvages non carnivores. Les caractéristiques recherchées sont : les espèces impliquées, types, dynamiques dans le temps et l’espace, facteurs, protection, etc. Le contexte social et les perceptions des populations sont également expliqués afin de mettre en lumière les interactions entre les humains et la faune, au-delà de la seule idée de conflit. La méthode implique un questionnaire réalisé dans 31 villages répartis autour du parc et concernant 204 ménages. Les réponses récoltées indiquent que les non carnivores qui causent le plus de conflits sont : le babouin, le phacochère et le singe Patas et que les activités les plus touchées par les conflits Hommes-faune sont l’agriculture et l’élevage. D’après la population, les facteurs qui influencent les conflits sont notamment la distance qui les sépare du parc, le manque d’eau et le manque de clôtures pour protéger les champs et le bétail. Le type de culture et les actions du parc peuvent également influencer les conflits, ou du moins, l’image que les populations en ont. Afin d’améliorer la situation et de réduire les conflits, il est recommandé de s’orienter vers un modèle de gestion plus participatif. En effet, cela permettra de favoriser l’intégration des communautés locales dans la gestion du parc et de consolider la collaboration entre populations et gestionnaires.

Présentation

Page publiée le 10 décembre 2018