Informations et ressources scientifiques
sur le développement des zones arides et semi-arides

Accueil du site → Doctorat → France → 2017 → Capacité photoprotectrices et anti-âge de quelques plantes halophytes du littoral Breton et de Tunisie

Université de Bretagne occidentale (2017)

Capacité photoprotectrices et anti-âge de quelques plantes halophytes du littoral Breton et de Tunisie

Jdey, Ahmed

Titre : Capacité photoprotectrices et anti-âge de quelques plantes halophytes du littoral Breton et de Tunisie

Photoprotective and anti-age capacities of some halophyte plants from the Breton coast and Tunisia

Auteur : Jdey, Ahmed

Etablissement de soutenance : Université de Bretagne occidentale cotutelle Université de Carthage (Tunisie).

Grade : Doctorat : Environnement Sciences biologiques : Brest : 2017

Résumé
Dans ce travail, l’évaluation des activités antioxydantes, antibactérienne, anti-âge et photoprotectrices ont été effectuées sur les parties aériennes de douze halophytes : dont 6 Tunisiennes et 6 françaises montre une variabilité importante en fonction de l’espèce.Cependant, la fraction MeoH60% se distingue par son activité antioxydante, antibactérienne ainsi que pour l’activité écran pour les deux plantes sélectionnées. Ensuite, les fractions MeOH20%, et MeOH40% présentent une activité anti-élastase et anti-collagénase importante pour Haloxylon articulatum alors que pour daucus carota les fractions MeOH20% et MeOH100% présentent les activités anti-élastase et anti-collagénase les plus intéressantes.L’évaluation du potentiel cytotoxique des fractions sur la viabilité des kératinocytes humains indique une absence de toxicité puisqu’une viabilité de 100% des cellules est obtenue avec différentes concentrations (jusqu’à 100 μg/ml) et différents temps de contact (jusqu’à 24 h) des deux plantes. Toutes les activités biologiques montrées dans cette étude sont expliquées par l’existence de divers composés phénoliques essentiellement : la scopolétine (coumarine aglycone), l’épigallocatéchine, l’esculétine et l’isorhamnétine triglycoside, l’acide caféique, l’acide chlorogénique, la lutéoline et sa forme glycosylé( la lutéoline-3-O-glucoside), enfin l’apigénine libre et sa forme glycosylée.

Présentation (SUDOC)

Page publiée le 12 décembre 2018